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Tout au fond du "jardin de Claire" se dresse une  ruine. 

Depuis des années Claire rêve devant ces ruines.

      Ainsi est né ... LE PAN DE MUR

Un escalier y a laissé sa trace. Des vestiges de  papiers pendent.

Çà et là, une chambre,  nid d'enfant,  salon,

Trace d’une cheminée Traces d'une vie... .

 Claire se pose et  vous  raconte "ses souvenirs" 

 

20 mai 2016 5 20 /05 /mai /2016 17:05
PARENTHESE - Pastelle et Nicole
PARENTHESE - Pastelle et Nicole
PARENTHESE - Pastelle et Nicole
PARENTHESE - Pastelle et Nicole

PSSIT... Sur l'image, C... habite entre les deux fleuves Rhône et Saône:Bonne pioche

EH VOUII C'EST  MOI ...  et la coquine qui fait de moi une si belle image c'est notre Pastelle  (Lumière de l'ombre) - Jamais eu une aussi belle image de moi !!

NICOLE... Une amie de Pastelle. Un bel après midi avec ses deux sympathiques amies..

Nicole tiens un blog je vous dépose le lien car " Nicole le vaut bien"

LIEN  

En visitant son blog vous comprendrez à qui nous avons affaire!

Enfin une belle connaissance qui m'a donné la pèche car Nicole est un arbre: Un pêcher !!!

Ah quelle bonne idée de rejoindre Carole à Lyon où j'y ai retrouvé des ébauches de panam sans les inconvénients de la pollution. La Basilique m'a fait penser à notre Sacré coeur, et les deux fleuves à la Seine. Car bien sûr j'ai déjà fais quelques  kilomètres dans Lyon à pied, à pied !! MJ.

 

Blog toujours en semie pause jusque fin Mai !!

 

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claire-le-pan-de-mur.over-blog.com Claire - dans Parenthèse
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15 mai 2016 7 15 /05 /mai /2016 14:34

     Avant de reprendre  " MA DRÔLE DE VIE" une bien sympathique "parenthèse" que je vous offre.  Passage obligé par Lyon où j'ai rejoint Carole. LYON que je découvre,  Lyon où moi la parisienne je me suis immédiatement "perdue" Mais grâce à ma " guide touristique" personnelle,  j'ai découvert ce samedi  cette partie qu'on nomme "Le Vieux Lyon" et sa colline de Fourvière, que je décrirai dans un prochain article - nous avons le temps puisque je reste là jusque fin mai.

    Ce que je voulais évoquer en quelques mots,  ce lendemain de ma 1ière visite. C'est que Lyon correspond à mes aspirations d'adolescente: Le Moyen âge - les cathédrales, la Basilique les constructeurs de Cathédrales dont j'avais écrit un texte.

A NOTRE DAME DE PARIS.

     Oh toi gothique NOTRE DAME, surveillant tes deux rives, toi qui ne fait aucune différence entre tes filles de droite et tes filles de gauche. A chaque  fois que j'entre dans ton ventre, il y fait sombre d'abord. Mais soudain s'animent tes entrailles. Invisibles, voyeurs, tes constructeurs nous regardent.

     Je les sent présents, dans leur ouvrage. Ils ont dû mourrir la tête pleine de rêves, de joies, de souffrances... Harassantes journées, pesantes besaces. Ils ont tout donné ;leur vie, leur jeunesse, leur corps, leurs muscles écorchés. Ils ne croyaient qu'à l'édifice suprême qu'ils accomplissaient pour honorer ce Dieu dont nul ne devait doûter. Ont-ils entendu les omélies superbes des lourdes cloches ? Qui était cet être difforme que l'on  vit  se faufiler entre les hautes arches, grimaçant comme une gargouille, gémissant à l'enterrement de Monsieur HUGO ?

 M.Jolas - Extrait d'une Ode à Paris.

     Ce " Vieux Lyon"  dont l'architecture me fait penser à :  "Un village dentelle" - Les triboules - Passages secrets - Immeubles de pierres

    

Fin de "Ma parenthèse - LYON"  de ce jour. MJ.

PARENTHESE - LYON
PARENTHESE - LYON
PARENTHESE - LYON
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27 février 2016 6 27 /02 /février /2016 14:38

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Chère Annie,

     Cinq ans déjà que tu nous a quitté Annie, ma grande sœur de cœur

     Cette semaine la télévision nous a fait le cadeau de retracer ta vie,

     J'ai enregistré ton histoire... A l'heure où je t'écris, sur l'écran de ma Télévision... c'est le jour de ton mariage avec l'homme de ta vie Renato Salvatori. Ce jour là, c'est l'amour fou.  Comme tu est belle... belle est confiante, le  bonheur te va si bien.

     Le lendemain Renato disparaît ?... Il n' est plus là ?  Chacun sa vie, lui à Rome, toi à Paris. Ton histoire, et mon histoire,  bien que très différentes, deviennent jumelles dans leurs extravagances. (Sauf que, je suis loins d'être une artiste). Un matin moi aussi je suis seule avec une petite fille sur les bras...

    1942 - Toi, ainsi que moi, une enfance chaotique. Toi à Caen, Moi à Trappes. Dans les abris, la solitude et la peur. ET bien plus tard...  Ainsi que toi, j'ai  donné, dépensé sans compter... jamais.

     Les hommes ? nous en avons vite fait le tour. Espoirs, désespoirs. Don de soi, sans jamais de retour - J'ose dire, dans nos vies collatérales mais tellement différentes, nous nous ressemblions. Ainsi était notre destin. ...  Des jours et des nuits - Partir et revenir - Avec, - Un homme qui nous plait - Vivre pour vivre. Se saouler de travail, se tromper de parcours, tomber, se relever.

     1975  - Hélas pour toi la chute ... Ils t'on oubliée.  TOI la grande comédienne, balayée par une nouvelle vague d'artistes plus jeunes... Mais pas NOUS - Jamais ! Nous qui allions te voir sur l'écran comme on se rends en visite chez une amie de la famille. - Tu ne jouais pas un personnage, tu devenais LE personnage... 

- C'était cela ta force. Ceux qui ont vu ce remake de ton parcours, comme moi, ont fait un virage à 190°en arrière....

    1983.... Ce soir là je suis à Paris avec un "de mes hommes" Un "passager" - Un emprunt - Moi j'avais le rôle de "La maîtresse" - Une semaine volée sur nos deux vies - Un "entracte" - Une semaine de vacances qui a aboutit au Théâtre Mogador où tu jouais "LE FOETUS " Une pièce exceptionnelle... Dans l'espace, suspendue à un trapèze tu disait ton texte. Tu étais le " le fœtus"  - L'avorté - tu dois mourir alors que tu voudrais venir au monde, naître à la vie.. Puis tu glisse le long d'une corde, douloureusement, suppliante, jusqu'à terre.

-  Voir ***  

     J'étais si bouleversée par ton jeu de scène qu'à la fin. Emportée par les bravos et mon émotion, je suis monté sur la scène te serrer dans mes bras ... embrasser ton visage de femme, de guerrière. Un vrai coup de folie... qui m'a valut bien des remontrances de mon amant tout le reste de la soirée (un bourge un peu coincé) !!

Peu importait - j'avais pu enfin te dire dans la folle étreinte

      - " AH !COMME JE T'AIME ANNIE "

Je ne comprends pas sur quel machiavélique chemin la maladie t'as rencontré. TOI avec cette mémoire extraordinaire.

ALZHEIMER elle se nomme... VOLEUSE OUI ! SALOPPE !

​Rien que d'évoquer son nom nous fait peur.

Honte à cette voleuse de mémoire, voleuse des toutes les " Belles choses de la vie "

Faire tomber des hommes et des femmes, dans un puit sans fond... jusqu'à n'être plus rien.

       Maudit 28 février 2011 - Anniversaire de ton grand départ.        ​

                                            *********************

     En t'écrivant cette lettre je pense très fort à la seule personne de ma famille qui m'a sortie de l'oubli en 1940.- Ma tante Esther qui depuis 10 ans, se trouve dans un "Etablissement " (nom pompeux)    - Parmi d'autres compagnes et compagnons d'infortune - Ni moi, ni ma courageuse cousine ne pouvons rien pour Elle. Alors nous carressons ses mains et la couvront de baisers... Elle, elle sourit.

      Pauvres oiseaux du malheur, blessés, recroquevillés dans leur fauteuil, le regard absent.  "ILS" attendent, attendent.

PS : Annie je t'aimerai toujours et de ce pas je vais me faire une fourre de vidéos - petits bouts de films - petits chefs d'œuvres de ta vie.  Ceci est une  "Lettre inachevée, une lettre non postée". MJ

 
**** J'ai appris que 15 jours après ma visite à Mogador, Annie a laché prise du trapèze et  est tombée: Traumatisme des cervicales et points de suture sur le crâne.  Rétablie elle a repris son spectacle (elle a 52 ans) hélas les spectateurs n'étaient pas au rendez-vous. Elle a donc cessé, mais uthopique elle a déclaré: "Que les spectateurs ne sont pas venus pour son bien, pour ne pas  qu'elle chute à nouveau! Dixit A.Girardot.
 
Extraits du livre: Le tourbillon de la vie; Agnès Grossmann:  LIEN 

      Autre lien : Une vidéo rare :  LIEN

    J'ajouterai une vidéo de la  plus belle de tes répliques  dans le film de ton grand ami de toujours je le  cite ; Claude Lelouch qui t'as demandé de joué la Thénardier dans les MISERABLES version Lelouch. Il ne voyais que toi dans ce rôle.

 - J'ai lu que ce jour là,  tu étais fatiguée et que pour ne pas décevoir ton ami, et surtout  " l'épater" tu lui a demandé de dire un texte venant de ton coeur. Qui face à Michel Boujenah est devenu la scène culte de ce film.  ET... t'as enfin valu un césar... du meilleur second rôle !

A TOI  UN CESAR DE SECOND RÔLE !!   A NOUVEAU... L'ESPOIR.

A plus-tard Annie... sais t-on jamais ?

 

Je dépose la vidéo de la scène complète... patience au début.

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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 11:10

UN EXTRATERESTRE VENU D'AILLEURS...

EST PARTIT RETROUVER SON UNIVERS

BON VOYAGE DAVID ET... MERCI

 

       J'ai choisis deux  vidéos qui  nous montrent  le côté le plus joyeux  de David Bowie,  qui savait aussi être très drôle.

LAS'T DANCE  ET  HEROES  Une rythmique  qui peut vous trotter dans la tête toute une journée ! Si, si,  lors de ma visite de Bowie  à la Philharmonie de Paris ... j’en suis sortie en chantant.

 

- BLACKSTAR  est beaucoup trop sombre…  sorte de "Requiem à la vie"  sorti à quelques jours de son départ. 

Sûrement un ultime message.Comme M. Delpech

Ce qui me fait dire et surtout penser

Que ce  doit être terrible d'avoir tant de talents. Être adulé par des milliers de fans...  Une vie magnifique mais de tout les dangers.

Se voir vieillir et connaître l'acte final se doit être terrible pour les artistes.   Putain de cancer !!

MJ.

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3 janvier 2016 7 03 /01 /janvier /2016 14:07

MICHEL EST PARTI

SUR  LA FIN DU CHEMIN... SON DERNIER CHANT

 

 Il m'étais impossible de ne pas évoquer ma  rencontre avec

    Michel Delpech à l'Olympia  en première partie

    des adieux du grand Jacques Brel.

La mort d'un chanteur est toujours une page

de notre vie qui se tourne..

Qu'il se nomme Montant, Brel, Ferrat, Ferré, Brassens

Ou Balavoine pour les plus jeunes.

ILS sont tous liés à nos souvenirs.

Nous avons tous une de leur chanson quelque part,

dans notre tête et parfois dans notre coeur

Surtout pour celles liées à un amour perdu.

Michel Delpech, comme Bécaud, comme Brel, Lama

Montand se sont trouvés sur mon passage ou parfois l'inverse...

Mes lecteurs de toujours connaissent ce qui va suivre...

Les nouveaux l'apprendrons

Michel Delpech chantait simplement tout

Nos faits divers de la vie.

 
"Dors tranquille l'artiste, tu as fait du bon boulot... 
       Pour nous ce dimanche, tu es très présent dans nos coeurs
CHEZ LAURETTE... C'était bien
CHEZ LAURETTE... C'était bien
CHEZ LAURETTE... C'était bien
CHEZ LAURETTE... C'était bien
CHEZ LAURETTE... C'était bien

1963 - 1967  RUE BROCA  en quelques mots...

          J'ai 26 ans et je tiens un estaminet dans la rue Broca - Le "Brocas bar" - Un comptoir en zing - La TV que m'a vendu B.Tapie - Une salle de 40m² un coin cuisine de 2m² - Le mur  porteur avec des étagères pleines de bouteilles dont vous pouvez admirer le rangement  par mes soins,  juchée sur une échelle!!  

    La rue Broca est située sous le Bd Port Royal où se trouvait : Une caserne de pompiers, une poste très importante,  et une caserne de militaires.... ce qui fait beaucoups de jeunes hommes!!   Et Moi,  la baronne du bistrot,  célibataire et gentiment guaulée...  Euh, le comptoir était toujours bien garnit !! Mais la Baronne avait tant de travailt qu'elle ne pouvait pas souvent se prèter à la bagatelle.

   Je  faisais le plat du jour, et livraisons de vins... rappelez-vous les casiers en bois !!  les  tonneaux de bierre des "portages" dont j'ai toujours les marques creuses sur mes cuissses !! J'ai parfois du mal à comprendre comment j'ai pu porter toutes ces charges.... et n'avoir aucunes douleurs aujourd'hui ?? Couchée à 23/24h levée certains jours à 5h pour aller aux Halles !! Quelques anecdotes à venirs!!

En vérité c'était fou, follement formidable cette période de ma vie !! L'aventure à durée 6 ans. La suite sera dans ma  " Drôle de vie" MJ.

CHEZ LAURETTE... C'était bien
CHEZ LAURETTE... C'était bien
CHEZ LAURETTE... C'était bien
CHEZ LAURETTE... C'était bien
CHEZ LAURETTE... C'était bien
CHEZ LAURETTE... C'était bien
CHEZ LAURETTE... C'était bien

MICHEL DELPECH  Je l'ai découvert à l'Olympia en première partie des "Adieux de Brel"  en 1966.

Pour récompenser mes jeunes clients je leur avais offert une place pour ce concert: 26 places,  soit une rangée... Ils le méritaient bien.  Delpech nous à chanté "Chez Laurette" !! Après l'avoir applaudit joyeusement, soudain un chant improvisé s'élève... Ce sont mes amis clients qui, debouts de chaque côté de moi, entonnent la chanson invoquant le Broca ... C'est bien chez la Baronne, elle nous aime beaucoup... enfin quelques vers.  C'était très émouvant et totalement inhabituel dans cette salle. Applaudissements. Devant cette jeunesse autours de moi les "surveillants"consciliants, ne sont pas intervenus.

  

 ET MAINTENANT MICHEL CHANTE NOUS CE   "CHEMIN...

    SUR LEQUEL TU T'ES ENGAGE SI COURAGEUSEMENT.

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1 janvier 2016 5 01 /01 /janvier /2016 14:08
BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2016
BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2016
BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2016

A TOUS MES AMIS DU BLOG,

            MA FAMILLE SE JOINT A MOI

                  POUR VOUS SOUHAITER

       UNE BELLE ET  HEUREUSE ANNEE 2016

     QUE LA FORCE SOITAVEC NOUS...  LA FRANCE !!

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19 octobre 2015 1 19 /10 /octobre /2015 09:47

Un voyage de Nice à Paris

 

         Page  dédiée à ma famille, descendants des Jacquot - Thirbaudet 

    Le train joyeux, presque effrontément joue à cache-cache avec les terres, en se faufilant sous les tunnels. Dans la vitre- miroir je regarde la campagne, éblouie. Mon regard capte les images afin de les retrouver plus tard, les  soirs de solitude trop lourde…

… Les champs tant attendus se dessinent avec précision, tantôt carrées ou rectangulaires, toujours bordés de haies ; noisetiers, chênes, et arbustes divers, et cours une rivière. Dans un pré des moutons. Plus loin, une dizaine de vaches se prélassent et, bien sûr regardent passer le train tout en ruminant. Sur le chemin un attelage, tiré par deux percherons, avance  chargé de meules de foin. Des souvenirs de vacances s’imposent dans ma mémoire.

Je me souviens : J’ai treize ans, je reviens des champs avec le fermier voisin de mes grands-parents.  Nous sommes quatre ou cinq gamins sur la charrette. Soudain une grosse pluie, nous nous abritons sous les ballots de fourrage, nous sommes enfouis et nous rions, nous moquant de la pluie.

    Mon voyage continue... Au-delà de la campagne, coincée entre les vallons, j’aperçois de petits villages. Vu du rail, aucun signes de vie, pas d’oiseaux, pas de chiens, pas de gens… Pourtant je sais que derrière cette silencieuse toile, il y a une société, un patrimoine, des gestes immuables.

 

Et si je le sais c’est parce que je les ai rencontrés à Précy sur Vrin !

…. Les femmes dans les étables s’activant à traire les vaches, soigner les veaux.

…. Les hommes sont partis très tôt sur l’attelage, travailler leur terre jusqu’au soir.

…. Sur la place du village où trônent deux gros platanes ; assis sur  un banc les "vieux" se reposent sereins, se racontant au fil des saisons, les souvenirs d’une vie remplie de durs labeurs.

    Je revois la rue principale, trois, quatre petits commerces. Le boulanger, l’épicerie, véritable caverne d’Ali-baba où l’on trouve un peu de tout, même une paire de lacets. Et le boucher, son  tablier sur son gros ventre. En montant cette rue se trouve un petit hôtel qui attend les touristes de l'été. Mais dés l'automne c'est dans la grande salle que quelques bonshommes boivent " le p‘tit ru " ou un  "gorgeon ", tout en faisant une partie de carte pour terminer la journée.

    

Quelques images pour cousin Gérard  et cousines, Gyslaine, Annick, Lilianne, ma soeur cadette, Bernadette.  Et tout descendants de cette grande famille. 

La chance de trouver l'image de " notre rue"  à droite 3ièm petite maison arrimée à la ferme des Prevost. En face, la famille Milon. L'hôtel qui plus tard sera tenu par les parents de Gyslaine.. le chateau, le Vrin, la campagne et l'église A venir plus d'images de notre famille à Précy - Il me suffit de les retrouver. 

1993 PRECY SUR VRIN
1993 PRECY SUR VRIN
1993 PRECY SUR VRIN
1993 PRECY SUR VRIN
1993 PRECY SUR VRIN
1993 PRECY SUR VRIN
1993 PRECY SUR VRIN

Anecdote: A la retraite grand-père, très bricoleur, dépannait tout le village en petites réparations.

A partir de 17 heures, il passait au bar de l'hôtel pour une belote,  et de petits verres en petits verres, il en oubliait de rentrer. Alors ma grand-mère intervenait.

- " Va chercher ton grand-père... à "l'église"  (le bar)… Près de l’Eglise ;>)

    J'obéissais, heureuse à l’idée de passer quelques instants avec lui. J'adorais ce grand père, de plus qu'il était mon parrain, ce qui faisait bisquer, cousins et cousines, lorsque, perfidement  j’articulais -"Oui Parrain, oui Marraine" comme s'ils  étaient  - rien qu'à moi- Avec Parrain j'ai connu "la chasse" aux buses... Le suppliant de ne pas tirer. Alors il revenait bredouille ! La pêche aux écrevisses à la rivière du "château".  Et la cueillette des noix fraiches,  avec au retour, la baguette de pain chaud…   Que ... nous dégustions tous deux avant de rentrer. Tout en sachant déjà que Joséphine nous gronderait pour le retard et pour la baguette dépourvue de ses croutons. Silencieux nous assumions notre forfait.

  Mais revenons à  "l'Eglise" - Où Grand-père commençait à "tanguer" sur ses guiboles... Remontant à la maison il me donnait ses instructions:

- " Lorsque nous arriverons chez mémère tu éternue très fort et souvent... faut dire que lorsqu'il était saoul grand-père éternuait... un sacré handicap!

- Donc nous rentrions éternuant de concert. Joséphine nous attendait, mains sur les hanches.

- " Et te voilà encore saoul, c’est t’y pas une honte... et toi la merdeuse pas la peine  d'éternuer !!  - " On se lave les mains et  A TAABLE !

   On obéissait en silence. Et ces soirs là... c’était-  la soupe à la grimace.

   Inutile de demander la TSF  pour écouter  "Au théâtre ce soir"... 

  

      Le soir tombe et mon train court vers Paris...   Les petits villages défilent devant mes yeux. Ils sont toujours construits autours d'une église, comme si l'homme cherchait à se nicher près du bon Dieu. Il y a là, quelque chose de mystique, et parfois des histoires diaboliques.

    Je ne connaîtrais jamais vos secrets, et ce soir, je ne dormirais pas dans vos lits douillets, chauds de plumes d’oies. Chambres aux murs épais recouverts de chaux. Le silence y est profond et rassurant. Seuls résonnent quelques bruits sourds que font les chevaux en cognant leurs sabots sur le sol, en soufflant très fort,  avec ce bruit si particulier que font leurs naseaux. Et cela, parce que l’écurie est souvent attenante à l’habitat.

    Les cimetières les avez vous remarqués ? Toujours en retrait derrière l’église…  Le monument aux morts, et le rutilant caveau d’un châtelain de la région. Au fond,  le long d’une muraille, les tombes plus anciennes, petits parcs gris en fer forgé, couronnes de fleurs de porcelaine, décolorées par les vents.

... C'est dans un coin de Bourgogne qu'ils dorment mes chéris. Côte à côte sous une simple dalle de ciment.  Dans ce petit village qu’ils ont choisi, pour rester auprès de leurs derniers amis, me laissant seule avec mes  images. Miracle de la  mémoire, merci d’avoir enregistré tant de tendres souvenirs…
 

MJ.   Extrait de Ma drôle de vie - 1993

                            

 Georges JACQUOT et Joséphine THIRBAUDET   Mes grands - Parents

Georges JACQUOT et Joséphine THIRBAUDET Mes grands - Parents

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17 août 2015 1 17 /08 /août /2015 17:32

                                         

Ma jolie  « Lady-Pat, Tu  nous a quitté discrètement,  telle que tu était dans la vie  et dans notre clan d'amies , et amis virtuels mais sincères.

Pour ce voyage vogues-tu sur une  de tes si jolies goelettes...  Vers quels rivages ? Quel vent bercera ton sommeil ... 

 "Lady " est le surnom que je t'avait donné pour te  différencier d'une autre Patricia, amie blogueuse . Ce surnom  de lady  qui t'allait si bien.  

Pleine de talent, tes peintures  et dessins, huile, pastel, crayons, sur tout supports  resteront dans nos têtes.

Dans nos coeurs, dormira  ta jolie frimousse. 

Pour avoir eu la chance de te rencontrer, je garde en mémoire ta gentillesse et ta générosité. Une dinette, suivit d'un bel après midi, toi et Patrick,  à Panam...

Aujourd'hui mon coeur est à la pluie. Ce kidnaping de ta vie est trop injuste...  Monique                      

                                 

                                  

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5 août 2015 3 05 /08 /août /2015 15:43

    Edith Piaf rencontre Marcel Cerdan en 1948, alors qu’elle est en tournée à New York, et entame la plus grande histoire d’amour de sa vie.

   Mais le bonheur sera de courte durée. "L'évènement " fera la "une" de Paris - Match. - Marcel Cerdan à trouvé la mort dans un accident d'avion au dessus de Sao-Miguel dans les Açores.  Et tout cela pourquoi? Pour rejoindre un petit bout de femme, partie chanter là-bas en Amérique. Sur une scène immense, fragile dans son éternelle robe noire, un air d'être tombée là par hasard. Dans une salle parfaitement  silencieuse sa voix fantastique s'élève, dans un cri  d'amour à s'en éclater le cœur. Son homme sera là demain, dans ses bras, dans son corps. La luxueuse suite qu'elle occupe résonnera de leurs rires.

EDITH, MARCEL et L' AMOUR

Dimanche 27 Octobre 1949.  Marcel Cerdan a gagné  dix neuf combats et des millions de francs à la force de ses poingts d'airains. il a trente trois ans. l'Amérique et son amour sont à quelques heures.

    Edith l'a supplié d'avancer son voyage...  Marcel a trouvé place dans un Constellation en partance,  grace au désistement d'un jeune couple.

   Il est notre champion. Il signe des autographes avec complaisance, c'est la rançon de la gloire.  Sur l'image son sourire est éclatant, la foule l'acclame.

En haut de la passerelle, un dernier signe de la main.  Les photographes fixent l'image. Marcel est à l'heure de l'ultime rendez-vous avec son destin.

Orly est situé à quelques kilomètre de Goussainvile. Le lendemain on ne parle que de ce drame. J'ai douze ans, je suis bouleversée.

La chanson  "MonDieu" que chantera Edith est un cris de désespoir.

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7 juin 2015 7 07 /06 /juin /2015 17:24

Final de ces vacances pendant lesquelles je n'ai pas chômé.

Des images pour résumer ce que j'ai vu lors de mon escapade à Paris

Regardez bien le Pont des Arts: Vous ne le verrez plus chargé de ces milliers de cadenas... Soit près de 5 tonnes d'amour et de promesses et probablement des  milliers de clefs de ces cadenas dormirons au fond de la Seine. Cela devenait dangereux pour la stabilité de la structure du Pont.

- Tout a une fin... Comme l'amour parfois. 

Le magasin de la Samaritaine, bientôt sa destruction. Ma mère et mon beau-père Georges y travaillèrent jusqu'à leur retraite. Souvent j'allais leur faire un petit coucou. Georges y a travaillé toute sa vie! Je suis toujours étonnée par ces êtres qui sont comme "accrochés" à leur entreprise, comme un st Bernard à son rocher ? 

- Le Printemps, Bazard de l'Hôtel de Ville, Galeries Lafayette, de beaux  magasins qui ont toute une histoire.

Pour Georges ce sont des kilomètres de tissus qu'il a dû couper avec ses paires de ciseaux. Enfant unique, né à Ménilmontant, élevé par des parents et une grand-mère. Tous trois sévères.

Prisonnier de guerre, il fût  déporté en Allemagne. Toujours malade. Enfin sa rencontre avec ma mère! - La totale... Pauvre Georges.  Mais un fait est de constater que je fus sa seule réussite. Car j'ai toujours respecté cet homme,  qui m'a inculqué une bonne éducation. Même si mes chemins m'en ont parfois éloignés.

LE PONT DES ARTS
LE PONT DES ARTS
LE PONT DES ARTS

UN APRES MIDI A  MONTMARTRE 

     Une visite par "Super Christian Wacrenier'

 Le bien nommé :  " Amoureux de Montmartre"

Qui a eu la gentillesse de me montrer les petites rues et secrets cachés dans ce beau quartier: Moulins, fontaines, etc...

En plus, son  livre dédicacé... qui m'a fait très plaisir. Merci l'ami.

Quelques images "piquées" dans son blog... Un blog classé dans les meilleurs blog d'Over  s'il vous plait... Mais chut !!

  D'abord Montmartre des années 1900 -  Puis notre  "Promenade" en 2015
  D'abord Montmartre des années 1900 -  Puis notre  "Promenade" en 2015

D'abord Montmartre des années 1900 - Puis notre "Promenade" en 2015

Pour finir mon marathon parisien quelques images

Du 104 à Riquier où les jeunes s'en donnes à coeur joie

- Jongleurs, apprentis comédiens, danseurs et danseuses - Expositions diverses, bibliothèque, un haut lieux ludique  - Et cette année :   Le Gaumont fête ses 120 ans                                                                                                                                                         

                         Histoire du  "104 "  rue d'Aubervilliers

 Un squelette de métal  enrobé, l’endroit fait penser à une gare ou aux  abattoirs… Durant plusieurs  années  ce fût le royaume des croque-morts de la capitale. Sous la houlette de deux hommes de théâtre, Robert Cantarella et Frédéric Fisbach, il devait devenir un des haut lieux d’effervescence de la culture parisienne.    

    

   

 

Lien qui peut intérresser les lecteurs curieux.

                                            Ou donner des idées de loisirs à Paris.

http://www.104.fr/  

 

Quartier Riquier à quelques pas du 104 de bien beaux et curieux immeubles. Nommés "Les Orgues de Flandres"

LE PONT DES ARTS
LE PONT DES ARTS
LE PONT DES ARTS
LE PONT DES ARTS

     BARBES  - Hélas j'ai été confronté  à sa faune et  les dessous du pont... Une vraie misère que ces migrants. Un spectacle incroyable de  "notre temps". Sous des tentes, et sur des matelas à terre. 2 cabines WC  pour tous.

                           La gorge serrée, je regardais  L'INCROYABLE!               Ils ont été  "déménagés" ? Beaucoups sont de retour à la rue OU                       ...  Sous d'autres ponts.

                                               

Cet  homme m'avait demandé de ne pas le photographier... d'autres l'on fait... Images copiées sur Googol. 

Sur ce dernier reportage, la fin de mon odyssée. PARIS EN MAI 2015.

A mes lecteurs connus et inconnus, MERCI et mes meilleures pensées.

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claire-le-pan-de-mur.over-blog.com Claire - dans Escapade Parisienne
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  • Claire

MA DROLE DE VIE

Résultat de recherche d'images pour "livre gif animé gratuit"  A L'automne de sa vie Claire se pose, raconte ses souvenirs

TU NAIS SEUL, TU MEURT  SEUL,  ENTRE LES DEUX IL Y A DES FAITS DIVERS. CHOISISSEZ BIEN VOS FAITS DIVERS  L Ferré

    MON ENFANCE 

 1955 - 1960 MARIAGE

LE CHEMIN  DE LA LIBERTE

1960 - PORTE DE PANTIN

BILLANCOURT - RUE BROCA

1969 LA SCHLAGUE

1970 - 1980  NICE

1970  - LE SELECT

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

         

MONTMARTRE

  UN AMOUREUX DE MONTMARTRE

    MONTMARTRE SECRET

POESIES - TEXTES

POESIES

J'AI FUIS     J'AI VU       RÊVERIE

 A MON ETOILE      ODE A MON CHAT

 RACINES    REQUIEM     PEUT - ETRE

RENCONTRE

TEXTES

2012  ECRIRE   

 MA TANTE JO   TU ME MANQUES

IMPOSSIBLE AMOUR

LE RÊVE FOU

LE SATELLITE PERDU

 

                                                                                                                              

 

ENFANTS DE LA GUERRE

      GERALD