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Tout au fond du "jardin de Claire" se dresse une  ruine. 

Depuis des années Claire rêve devant ces ruines.

      Ainsi est né ... LE PAN DE MUR

Un escalier y a laissé sa trace. Des vestiges de  papiers pendent.

Çà et là, une chambre,  nid d'enfant,  salon,

Trace d’une cheminée Traces d'une vie... .

 Claire se pose et  vous  raconte "ses souvenirs" 

 

25 avril 2017 2 25 /04 /avril /2017 17:05

 HOMMAGE  A XAVIER                      

  Un sourire et des larmes...

 

Bel hommage rendu ce jour à Xavier JUGELE.

 Toute la France, notre Président Mr Hollande, ses collègues, toute la police,  

       Ainsi que le compagnon de Xavier: m'ont tiré les larmes.

  Un moment je fus tentée d'écrire "Une lettre non postée" à ce valeureux policier, mais je préfère déposer cette image légère. - Que la colombe de la paix vole jusqu'à lui... le rassure. Qu'il restera dans notre coeur.

     Avec son demi sourire de brave petit gars. " Qu'il repose en paix... J'ai honte d'écrire cette phrase "littéraire". NON Xavier n'avait pas envie de "se reposer" dans un cercueil et la jolie médaille donnée en reconnaissance de sa bravoure,  ne le consolera pas.  Seul entendre le "je t'aime" murmuré par son compagnon l'aurait rendu heureux pour ce départ sans retour.

    Cette mort injuste,  réveillera-t-elle les consciences ?. Dans cette période de guerre sournoise, je souhaite que la jeunesse reconnaisse les sacrifices des 16 policiers et policières tués depuis 2015   et respectes leur courage...  Je souhaiterais que la police entre dans les écoles pour parler aux enfants de leur métier, de leur devoir, de leur responsabilité, de leur dévouement. MOI Présidente...... J'attends...   

XAVIER JUGELE -
XAVIER JUGELE -
XAVIER JUGELE -
XAVIER JUGELE -

... Y'EN A MARRE (L.Ferré) De ces assassins qui circulent en toute tranquillité dans nos villes. J'ai bien compris qu'on ne peux mettre un policier derrière chaque "fiché S "... Mais celui là avait un lourd passif. Bien gentiment installé dans sa petite maison de Chelles... discret... Son avocat semble l'avoir trouvé juste "perturbé"... Les juges? Le procureur.  chaque fois l'ont relâché dans la nature... Alors, XX** Peinard a  acheté  des armes pour tuer sans vergogne, sans état d'âme. Volontairement:  A Paris, sur la plus belle avenue du monde.....

    ...  IL a visé la  tête du jeune  Xavier JUGELE qui n'avait qu'un désir: Ce jeudi 20 avril 2017: Faire son devoir et partir en vacances avec son compagnon. 

OK  " Je garde ma haine"  Mais qu'il soit maudit et qu'il aille griller en enfer où il ne trouvera que le diable.

    Je suis une vieille dame en colère ! Na c'est dit. MJ.  

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10 avril 2017 1 10 /04 /avril /2017 16:09

Une petite pause s'impose....

Because changement de box... Adieu SFR Bonjour Freeeeeee! 

- S'habituer à manier nouvelle zapette  oups!!

- Suivit d'un gros nettoyage de printemps,

- Voir :" Paperasseries"  Grrrr.

- Vieillir "convenablement avec moinsss de neurones pour ne pas énerver qui? ... motus  ;>)

- Suivre les débats des "ceusses" qui prétendent "être les meilleurs     - Euh... UN BON Président nous suffirait. A bons entendeurs  etc. [:>) 

Et... DORMIR si Thimy le (chat miauleur) me le permet. MI..A..OU !!

 ET J'EN PASSE !!   A bientôt.    MERCI TOUJOURS

MJ.  Qui vous aime  <3 

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claire-le-pan-de-mur.over-blog.com Claire - dans confidences
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2 avril 2017 7 02 /04 /avril /2017 15:54

     "Sur la plage abandonnée, coquillages et crustacés, qui l'eût cru déplore la perte de l'été... qui depuis d'en est allé". B.Bardot 

     Fin mai 1970 - La plage marche bien, une belle clientèle, quoique une gestion difficile ainsi je la décris dans le chapitre précédent.

  Lorsque de Nice, j'ai une triste nouvelle. Mon, père a eu un malaise dans sa cuisine, il s'est traîné jusque sur le palier où il est mort sans avoir pu dire où me joindre. Je n'en sais pas plus, c'est ma fille qui me téléphonera le décès de son grand père.

   Je suis anéantie! Je me souviens m'être réfugié dans le garage de la plage, suppliant le ciel de me  démentir ce départ injuste. Un mois avant l'occupation de la plage, ma mère, suite à un accident, avait choisit Nice, pour un séjour en thalasso... A deux semaines près j'aurais pu réunir mes deux parents sur cette jolie plage. C'était mon projet, le but - cette plage pour laquelle je m'investissais tant. Réunir mes parents, mon rêve le plus fou allait  se réaliser.

    Steve m'a conduite très rapidement à Nice, par la mer - en hors bord -  me rassurant – Qu’il veillerait au bon fonctionnement de la plage durant mon absence – Promesse tenue.

   A Nice, déjà mon oncle s'était occupé des obsèques, avait fait toutes démarches, déménagement, jusqu'à mettre les meubles en dépôt chez un brocanteur chez qui j’ai pu récupérer la salle à manger. Mais je n’ai reçu aucun objet, pas même un album photos. RIEN ...que mes pauvres souvenirs d'une enfance volée, et ma vie de femme incomprise.

     Mal considérée  par cette famille de "fonctionnaire" à cause du métier vers lequel toujours je me tournais : La restauration.  Il eut été vain d’expliquer que j’avais ce besoin vital d’être reconnue. Exprimer mon empathie envers l'autre, cuisiner et rendre heureux mes clients. En quelque sorte, retrouver " Ma rue Broca".

  Juste pouvoir embrasser ses mains glacées - Assister à la crémation de mon père. C'est le cœur lourd que je retournais à St Maxime.

    Je me remis à la tâche avec encore plus de hargne... C'est alors qu'il m'arriva un curieux incident. Un après midi d'orage, donc la plage désertée. Profitant de la terre malléable sous la pluie,  je décidais de faire une bordure de fleurs juste à l'entré du "Grand hunier". Je n'avais pour bêcher qu'une pèle américaine***... Au dessus de ma tête éclairs et grondements de tonnerre. J’étais seule. C'est alors que je me sentie mal… une salive écœurante me remplie la bouche.

    J'oserais dire que mon instinct me dit: - Court ou tu vas mourir !

  Je sais que, aux yeux du lecteur, cela peut paraître folie que d'écrire cet instant. J'ai jeté la pelle et terrifiée, courus aussi vite que le sable me le permettait. Quant soudain un éclair incroyable à claqué dans mon dos. Me retournant, j'ai vu à terre l’olivier brûler, renversé par le lampadaire sur lequel la foudre était tombée… Juste à l’endroit où je bêchais.

    De ce jour là, j'eus la certitude que je serai toujours protégée.

PS: Les pelles américaine ont le manche également en fer. 

MA DRÔLE DE VIE - SUR LA PLAGE ABANDONNEE

     çi dessus, la beauté du Golfe de St. Tropez que nous traversions en pédalot

     

                                            STEVE A.   FIN DE L'AVENTURE

       Juin 1971... Tout va bien jusqu'au jour ou... Visite des douaniers de la mer AIE!! Aucun droit d'ouvrir une plage sans aucune autorisation. 

     Nous avons jusqu'au 30 juin pour libérer la plage, autrement dit: rendre la maison et partir. En résumé Steve avait tout simplement loué une maison  en bord de mer avec l'idée d'exploiter le lieu dit pour y établir une plage. De plus y installer tout les achats que j'ai décrit sur le début de cette aventure.... Bien entendu aucune facture de la Foire de Marseille ne fut réglée... pas plus que le marchand de vaisselle de Nice.

    Nous, les employés... dont je finis par faire partie :<(  - Nous quittons les lieux sans être totalement payés, mais sans rancune...Steve tellement drôle, tellement sympa! Moi j'ai besoin d'argent, pour ma fille et pour le loyer de mon studio sur Nice, je rigole moins.

    J'ai encore de la chance. - Mon demi-frère travaille dans un restaurant sur les hauts de Grimaud. Le personnel est au complet, mais sur le Port, le même propriétaire a besoin de personnel. C'est là que je finirais la saison, me logeant sur le camping : "Les Prairies de la Mer", toujours face à St Tropez.  J'ai vu des touristes par centaines, descendre du pont jusqu'aux canal pour venir aux restaurants!  C'était impressionnant, et j'avoue que cette foule me faisait un peu peur.  Je suis affecté en terrasse et là j'en bave !! A cette époque, le service se faisait "au plateau", ce qui consistait pour le serveur de porter, sur le plateau: les bouteilles, le siphon, verres, cendrier, tapas... Très lourd le plateau OUF! Le patron m'avait bien prévenue

    - " Je vous prend à l'essai damoiselle, si vous n'avez pas la force,  je ne pourrais pas vous garder OK ? - " OK Monsieur.

     Une semaine passe, je fais un malaise, donc illico, je suis renvoyée.

    Je supplie le patron... Laissez-moi me reposer demain et cela ira.

   -  " Désolé, je vous avais prévenu Monique je ne peux pas vous garder.

     Je me dirige vers le camping en pleurant...Passe à regret le pont, direction les "Prairies de la Mer"... Une main tapote mon épaule ? Je me retourne... IL est là !... Le patron.

    - " Allez  brave petite, reposez-vous deux jours et revenez pour le week end. Vous passerez derrière le bar ce sera moins difficile. OUFF!!  - Et toujours... Merci  Dieu ou  "mon ange gardien"? N'écoutant que mon cœur  je lui saute au cou.

    -  "Oh merci monsieur, le bar je connais parfaitement !

    Je rentrerais à Nice fin Août, avec des sous. Un passage au Select -bar... juste faire un coucou à André. Il m'annonce son mariage avec la serveuse... Elle est enceinte! ben voyons, pas perdu de temps : "Mon Dédé.  - No soucis,  je le retrouverai en qualité d'amant c'est sûr !

     - "Pour le plaisir... Comme chantait déjà Herbert Léonard!!

     Enfin je sais que je suis sauvée de mon addiction à cet homme.                  Mais une autre addiction m'attend: LE JEUX.

    Je termine sur STEVE A. - J'apprendrais de son "copain Gérard"  (le champion de hors-bord)  que Steve a fait naufrage en Espagne... Perdu le beau bateau ! Rentré à Genève, c'est son papa  qui à du être content de payer les additions laissées sur la Côte d'Azur !

         "Biens mal acquis ne profitent jamais...

                   ... C'est bien vrais et  -  c'est bien fait!   MJ.

Me reste quelques belles images qui allument ces souvenirs, que  je partage avec vous. MJ.

MA DRÔLE DE VIE - SUR LA PLAGE ABANDONNEE
MA DRÔLE DE VIE - SUR LA PLAGE ABANDONNEE
MA DRÔLE DE VIE - SUR LA PLAGE ABANDONNEE
MA DRÔLE DE VIE - SUR LA PLAGE ABANDONNEE
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MA DRÔLE DE VIE - SUR LA PLAGE ABANDONNEE
MA DRÔLE DE VIE - SUR LA PLAGE ABANDONNEE
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24 mars 2017 5 24 /03 /mars /2017 16:19

       ANDRE L.  Une épine au cœur

    Je terminerai sur ce chapitre;  l’épopée d’un amour insensé  voué à l’échec, qui dura jusqu'en 1980. Durant tout ces années,  je ne sais le nombre de fois que j’ai rompu avec André: pour mieux revenir. Je vais donc résumer cette perte de temps… à croire à l’impossible. Bien que durant mes périodes de "fuites" je fis quelques belles et curieuses rencontres. Comme celle de STEVE A.  La seule aventure que j’ai bien aimée.

      STEVE :  UNE RENCONTRE IMPROBABLE

    Mai 1970, entre deux passages chez André,  je continuais de suivre des cours de secrétariat. Des années que j’avais cette lubie dans la tête. Mais curieusement, à chaque fois, au bout de 2/3 mois je quittais mes emplois de bureaux… Toujours l’appel du large !!

    C’est ainsi que: diplôme de comptabilité obtenu, je me présentais en qualité d’aide - comptable  à la Facia: Encadrement des retraités - commerçants.  J’atteignais enfin le but de toutes mes périodes : Ruptures - Petits boulots – Etudes. Mon relevé ARRCO me précise une dizaine d’emplois différents durant cette période.

    A la Facia je travaillais dans le bureau du comptable, celui-ci devant partir en retraite, la Directrice (à qui je plaisais beaucoup ;) envisageait de me réserver cet emploi au départ du vieux monsieur.

    L’avenir me souriait, André je quitterais.  C’est alors qu’un après-midi entra dans le bureau le beau Steve !

1970 -  STEVE L'AVENTURIER
1970 -  STEVE L'AVENTURIER

              STEVE A. L'AVENTURIER SUR SON BATEAU A ST. MAXIME.

       Fils unique d’une famille aisée en Suisse. Je lui plu… et vice versa.

    Le soir même, nous dinâmes au Négresco et couchâmes  sur place. Lorsque je lui fis connaître mon passé de restauratrice… Illico il me parla de son projet "plage" à Ste Maxime avec son copain Gérard, un champion de hors bord - sur le lac Léman. Ah ! Que je fus fière de rencontrer et sollicitée de personnes aisées, issues tout deux de bonnes familles. Autre chose que ma vie au SELECT le  bar d'André!!

… Banco ! Je quittais la FACIA - Le temps de passer voir André, mais le trouver à la caisse du bar...dans les bras d’une de nos serveuses. Donc rassurée sur le sort de "mon homme"- C'est sans regret que je rejoignis les deux  aventuriers  à  Ste. Maxime, situé à peu de kilomètre de St Tropez.

Aventure d’un été, qui vaut son pesant de...coquillages et crustacés !!

1970 -  STEVE L'AVENTURIER

Pour vous faire rêver... de la plage nous traversions le golfe en pédalo jusque St. Tropez. Mais certains soir le retour vers notre plage me semblait inatteignable!!

        Nous étions en Mai – Foire "nautique et plages" de Marseille. Je suivais Steve dans les stands. Pipe entre les dents, un demi - sourire charmeur, il faisait ses choix avec l’assurance et l'aisance d'un millionnaire.

-   "Mettez- moi 12 matelas de plages – 12 tablettes – 12 parasols…  2 Pédalos – Un barbecue, rond de préférence … vous avez ? O.K – Un long comptoir 12m. -  J'ouvre un plage vers Port Grimaud.

    -"Livraison fin mai. Un premier règlement ce jour 1.500fr – Second règlement fin juin  etc. Tout ceci énoncé avec un calme incroyable … J’étais scotchée, imaginant l'addition finale.

     Sortant de là - petite virée à Cassis avec la "Mercédès" de son papa. Rendez-vous pris le lendemain à Nice pour l'achat de la vaisselle, place st François.

      Steve me donna toute liberté pour le choix des plats, ustensiles, couverts. Moyens de paiements idem Marseille - Mai - juin -Août. Je trouvais incroyable la confiance et l'acceptation des fournisseurs vis à vis de Steve A. Je ne me souviens plus de la situation de son père à Genève, mais je suppose que c'était un bonne référence.

    Je pris le temps d'aller voir mon père qui fut littéralement horrifié! - J'étais une fille inconsciente, tenir un bar c'était dans mes cordes, mais une plage !! et j'en passe. Et dire qu'il m'avait acheté une mobylette pour aller au bureau... - Je m'abstiens de donner mon adresse à André!! Jusque là... tout va bien.

1970 -  STEVE L'AVENTURIER
1970 -  STEVE L'AVENTURIER
1970 -  STEVE L'AVENTURIER

La petite maison sur la plage... C'est ma petite soeur la petite blonde qui lit son magasine.Euh la dame dont j'ai recouvert les seins... devinez.

    Nous emménageons et aménageons cette charmante petite maison que Steve  nomme "Plage du grand hunier". Construction d'un muret à quelques mètres de la plage. Installation du matos... Moi je suis chargée de m'occuper de l'intérieur, cuisine, mise en place etc. Les hommes s'occupent de l'extérieur. Embauche d'un cuisinier, 3 serveuses. Achat de moutons et poissons et c'est partis.

    Ouverture de la plage fin mai. Un détail, les serveuses s'activent petit tablier, les seins nus - (choix de Steve ;) C'était la mode à St Tropez.  Autre particularité du service: Poissons, homards etc. sont exposés sur un lit de glace, à même le grand comptoir, protégé du soleil par le store bleu que l'on aperçoit sur l'image. Poissons, homards, choisis par les clients qui, assistés des serveuses, se relaient au barbecue, surveillent la cuisson de leur met. (Un peu comme chez eux ;>)

    L'Emplacement du plateau restauration, était côté droit de la maison, là où l'on vois le parasol rouge. C'était un curieux concept de restauration, mais convivial et cela plaisait. Steve le beau gosse, à l'aise, avec beaucoup d' humour faisait son show auprès des clients...et clientes.       

    Le soir c'était plus souvent mouton au feu de bois, sur un brasero vers les rochers, un peu à l'écart de la plage. Moi, aidée du cuisinier, je m'activais entre la cuisine, la plage, et la bonne coordination de l'ensemble du service... Un vrais marathon!! A peine 15 nuits sont passées... Plus de Steve dans mon lit... Mais c'était sans importance. Morte de fatigue... L'aventure me suffisait.

    Je ne parle pas des petits matins où il me fallait téléphoner aux hôtels des environs pour rassembler le personnel partit en goguette la veille !! ... Bien souvent, vers 6heures, sur le sable, je m'attelais au râteau et mise en place des matelas!

-" Une vie de ouf... sur ma route "comme la chanson de Black M 

Finale de l'aventure... la semaine prochaine MJ.

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8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 15:33

       Je reviens sur L'histoire  d'André L.  Et sur  "Notre histoire".

    André L. est le premier homme, devant qui j'ai posés : mes valises, ma fille et mon chien... Arrivant, de Paris... Gare de Nice. Au fil du temps, de plus,  nous habitions, et travaillions dans le même quartier... Puisqu'il était écrit sur un grand livre ? Je ne sais où ?... que nos routes devaient se croiser !

    Je raconte sur cet article ce que fut notre chemin d'enfer.                          

DOUBLE ENFANCE...de Julien CLERC - Une chanson qui résume bien notre point commun - André, Monique, enfants du divorce. La rencontre de deux adultes blessés maladroits, en quête d'amour.

   En 1963 - André avait suivit sa famille expatrié d'Algérie. "des pied noir".  Comme beaucoup  ils s'étaient installés sur l'autre versant de la Méditerranée.  De Blida, André avait du laisser ses amis d'enfances, ainsi que ces élèves, du fait qu'il était professeur de philosophie. Une rupture dont il ne guérira jamais.

    A peine arrivé à Nice sa maman achète un bar bien situé près de la gare. Elle décédera en 1970 peu de temps après notre rencontre. C'est un grand enfant enfant en larmes que je bercerais toute une nuit. Peu après son beau père se remarie... André est "l'héritier". Beaucoup de souffrances. Comme moi, cette enfance difficile, si bien chantée par Julien Clerc. 

    André L. N'aimait pas le bar, encore moins la clientèle de comptoir. Laissant les serveuses derrière "le zinc". Lui dans l'arrière salle,  jouait au cartes et autres jeux de dés dont l'enjeux était forcément des tournées d'alcool. Vers 19h, heure à laquelle le bar faisait le plein - Le "patron" bien allumé, il lui arrivait de chasser les clients du comptoir... les traitant d'ivrognes, un comble!! C'est bien plus tard que j'apprendrai qu'il souffrait de schizophrénie.

    Entre deux ruptures, cédant  à ses "pardons" j'acceptais de passer derrière le bar, et en cuisine. Parfois j'étais la "patronne" mais souvent moins que rien? Le jour où il me frappa, je décidais de le quitter. Bien que très amoureuse de ce "drôle de gugus"... Pour ne plus  répondre à ses rappels. Je quittais Nice pour Paris... avec quant même un petite idée derrière la tête - Qu'il me rejoigne - Dans "ma ville"- moins ensoleillée, mais tellement plus vivante. 

    Ma fille ayant 15 ans, suivant son désir, je la laissais à Nice en attendant d'y voir plus clair. Retour à Goussainville... chez maman. A peine le temps d'ouvrir ma valise... Je trouvais un emplois à Roissy . Restauration à deux pas du tarmac.

 

                        LA LETTRE DE MA PETITE SOURIS

       Chère maman,  Hier André est venu me voir... Il est très malheureux. Il m'a demandé pardon de t'avoir frappée, m'a promis que cela n'arriverait plus jamais. Il va vendre le bar et vous pourrez aller où tu voudras toi.  Il est vraiment sincère et je le crois. Alors puisque je sais que tu l'aime beaucoup, revient à Nice. Vous allez être heureux tout les deux.

Je t'embrasse très fort. Ta petite souris D...

                                    

                               RETOUR CASE DEPART : PARIS - NICE

     Le temps de raconter un gros mensonge à ma mère (qui ne le cru pas) - Prendre un billet d'avion et me voilà de nouveau à Nice...

    Euh… Je ne décrirai pas cette nuit là, mais j'assure qu'André fut très convainquant. Moi je fis de mon pire, puisque j'acceptais enfin de vivre chez lui - Un appartement au dessus du bar.

     Ce fut idyllique durant à peine trois mois. Idyllique mais pas de tout repos. Je faisais l'ouverture vers 6h. arrivée de la serveuse vers 8h. J’allais au marché et passais en cuisine.

    Pour André, Il était entendu qu’il resterait en dehors du bar, se soignerait (souffrant de calculs rénaux) au Vichy !! Descendrait pour déjeuner avez son fils chez la grand-mère du petit, ne reviendrait au bar que vers 17h.- Prendrait le relais assurant la fermeture. Tout était organisé pour le mieux avec la complicité de tous: Clients, famille.

   Moi, angoissée, je naviguais entre mon studio et l'appartement. La rue, qui longeait la voix de chemin de fer étant très encombrée de voitures, je me cachait sur le trottoir d'en face, surveillais le bar, lorsque je ne voyais pas "mon homme" la serveuse complice me faisait signes, me désignant la cuisine ou le WC. Spectacle pénible: André devant la glace, crachait sur son image. Ou dans la cuisine... Il parlait à sa mère décédée... "Oui je sais, je suis un bon a rien, ton mari me l'a assez dit". En frappant sur les murs il se blessait.

   Un soir que j'essayais de le maintenir il m'attrapât par les cheveux, me remontât ainsi jusqu'à l'appartement. La serveuse ayant fait appel à la police, je me retrouvais aux urgences bien amochée. Ce ne fut pas la seule fois. Et toujours il venait me rechercher, demandait pardon.

    Quoi de plus insensé qu'aimer son amant, comme un enfant, un frère, et pire, jusqu'à vouloir n'être que son ami.

    J’ai connu la honte, l’indifférence du milieu hospitalier,  j’étais considérée  comme la "maso du Select". Jamais le courage de porter plainte. De plus qu’André à jeun était drôle et gentil. Tous les clients l'aimait, pardonnait ces incartades, ce qui rendait difficile ma situation. "Dédé" était  un personnage aux mille facettes.

    C’est encore « un ange » qui me délivrera de cette emprise.

PS: Je prends une petite pause, le temps de rassembler, et minimiser des souvenirs qui furent les plus pénibles de cette " Drôle de vie" et qui, à force d'écriture viennent frapper ma mémoire.

Difficile exercice une biographie!! MJ.  

     

 

                                 

 

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15 février 2017 3 15 /02 /février /2017 16:43

   THEO 22 ANS - BATTU, VIOLE PAR LA POLICE D'AULNAY  S/BOIS.

    Je ne narrerai pas ici ce fait affligeant que, j'en suis certaine, vous avez tous réprouvés. Et dont les images publiées sur nos TV nous révoltent. Plus le fait que nous ne saurons jamais la vérité sur le déroulement de cette arrestation.

     Lors de mes balades à Panam, j'ai souvent vu des interpellations de "bamboulas" et autres "gris" comme ils disent. C'est vrais que les délits de "faciès" existent. J'en était si révoltée que je suis intervenue... euh poliment.

      Les émigrants: Je les vus à Barbès. Je sais leurs fuites éperdues. Fuir pour ne pas mourir. Exploités par les "passeurs", qui font de notre belle Méditerranée, leur tombeaux.

     Enfin, ces maîtres de l'Orient dont je ne citerai pas les noms... pour ne pas avoir "mauvaise haleine". Leurs mains assassines. dont les crimes seront jugés plus tard... trop tard. 

    Le drame de "THEO" navrant et surtout sont malvenues les émeutes qui en découlent. Sur le fond, certaines émeutes légitimes bien entendues - OUI - Mais hélas vivement récupérées par des voyous cagoulés qui en profitent pour saccager les biens d'autrui (voitures incendiées, commerces vandalisés) au désespoir de leur propriétaire qui ont payé, ou emprunté pour leurs acquits. Enfin les abris de bus, et bus  fracassés. -" Activité d'intérêt général" pour tous ces vandales. Cela les occuperait ... Grrr.

       - S'ajoute à tout cela la haine des fonctionnaires de l'ordre... peut-être réciproque - Les policiers caillassés, surchargés de travail doivent avoir les nerfs qui lâchent. Mais ceci n'explique pas cela.     J'ai le souvenir,  37 années plus tard - de D. Balavoine face à  F. Mitterrand (pas encore Président)- Ce 19 Mars 1980.

    - "Ce que je peux vous donner, c'est un avertissement. -" Ce que je peux vous dire, c'est que la jeunesse se désespère, elle est profondément désespérée parce qu'elle n'a plus d'appui, elle ne croit plus en la politique française"... "Le désespoir est mobilisateur et lorsqu'il devient mobilisateur, il est dangereux et ça entraine le terrorisme, Les jeunes vont finir par virer du mauvais côté parce qu'ils n'auront plus de solution".

 

       Autres sujets qui me peine: Après FIONA, son petit corps jamais retrouvé. J'avais écrit un poème auquel j'avais ajouté un texte. Lien: LETTRE A L'HORREUR 

    YANIS .. Autre enfant martyr de ces derniers jours. Punis par son beau père pour avoir fait pipi au lit. Là aussi une mère qui n'intervient pas   Lien: Figaro du 2/02/207

   Figaro conclue: Violences familiales: Un enfant meurt tous les 10jours .

        OUI j'avoue... Que je suis fatiguée... bien que pour me distraire, lors de nuits sans sommeil. Je regarde des documentaires nous montrant la beauté de notre immense et belle planète, sa faune et sa flore. Le jour je circule, juchée sur mon vélo "vingt âge" dans Nice ou la Promenade où je "matte" la foule bigarrée...Surtout les bébés  dans leur berceaux...devant lesquels "je bave d'envie". Et ceux qui, pendus aux mains de leur parent, trottinent, maladroits, mais tellement heureux de faire leurs premiers pas. Il y a tant de belles choses à voir...  Tant d'images aussi dans les rues de mon Panam - que Christian, mon ami de Montmartre,  a décidé de nous montrer chaque mois.  Montmartre secret.                                         

    Ce soir, où je vous fais part de mes "états d'âme"... Voir mon beau chat dans son manteau d'angoras roux et blanc. Ces yeux mordorés qui me regardent. Allongé sur mon canapé: Ses deux pattes croisées, Un p'tit air de se foutre de moi, de mes soucis, et du monde entier; semble me dire:

- " Bon... moi ça va " - Euh... Et toi ça va mémère?

... Ce chat pour lequel je dois vivre encore quelques années afin de toujours le protéger.

 

... Malgré tout cela et plus...  Avec mon passé de sportive, de liberté, de luttes et ma croyance en la " force de l'esprit " - Je suis presque rassurée et enfin sereine d'entrevoir ce dernier parcours.

... Moi pessimiste ? NON juste quelques bleu à l'âme

...

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5 janvier 2017 4 05 /01 /janvier /2017 11:52

    ET MAINTENANT MON ESCAPADE A LYON

    Ma voyageuse étant repartie en mission: New-York, Washington,  Haïti - Pour finir en Guadeloupe se reposer quelques jours!! Celle-là de vie je la trouve belle. C'est donc un appartement non chauffé depuis dix jours que j'ai trouvé!!  Nice 12° -Lyon 2° brrrr. 

    Quatre hautes fenêtres - pas de volets à Lyon. Vigilante Carole m'avait envoyé ses amis me chercher à la Part Dieu, c'est heureux car la "Fête" chamboule les transports. Les amis m'ont fait un thé,  et gâteau, surtout allumé le chauffage. A vingt heures, seule je me suis dirigée vers la Place des Terreaux voir le spectacle.

     Là des centaines de touristes et Lyonnais. Très encadrés par la police. Un peu féeriques toutes les scènes portées sur le Musée et La Préfecture. Je vous conseille de voir les images sur le blog de notre amie Pastelle. Lien: Lumières de l'ombre - Moi je n'ai pas tout vu.

    Après cette demie heure la foule descend vers le fleuve pour un autre spectacle. Et je suis littéralement "trans - portée"!! Obligée, je suis...jusqu'au fleuve d'où je vois la Basilique et autres lumière. J'ai très froid, je m'inquiète. Je décide de  remonter à l'appart. MAIS... Impossible de trouver une rue pour remonter. Il faut suivre les rues imposées. Je sais à peu près où je me trouve pour rejoindre les Terreaux - rue barrée - Le policer dit: -" Non vous devez passer derrière la Préfecture. Un seul moyen feindre: -  "Je suis de Nice, je suis un peu perdue, j'ai très froid, j'habite juste au bout de cette rue. S'il vous plait...Il cède et j'arrive sur la place  - MAIS...  Là, encore rue barrée pour aller plus haut car la foule du spectacle elle, redescend! GRRR...

... De dos deux policiers surveillent la descente, quant je vois un couple qui s'est glissé derrière eux... dans le sens de la remontée yess!! Ils longent les murs. Ils sont grands et costauds - je me colle contre eux tel un poulpe. Je ne les lâcherais plus jusqu'en haut!! Ouf  ! Place Blandant - Chez nous. Je me suis glissée dans le bon lit de ma logeuse, en jogging. - Glacée jusqu'au os!! Ah quelle nuit!!

 ... Fin de la description de l'aventure :" Fêtes des Lumières"  décrite en détails... pour vous "amuser".

CONFIDENCES
CONFIDENCES

     Voilà le peu que j'ai vu... Euh  moi  j'étais coincée au niveau de la fontaine... Imaginez la foule se dirigeant vers le fond de la place et moi et moi  ;>) - " Entraînée par la foule qui s'élance et qui danse une folle farandole je lutte et je me défend. Quant soudain...  E. Piaf.

    Hélas pas de légionnaire  lol -  Si un jour vous prend  l'envie d'aller voir cette fête magnifique...Il faudra bien vous munir  de vêtements chauds, du plan de la ville et surtout pas le dernier jour!!

 Pour conclure cet article, ce qui m'a permis de me remettre à l'écriture.  Au retour de ma chère petite-fille, bien qu'enrhumée elle m'a gâtée: Emmenée  dîner chez ses amis qui me reçoivent toujours avec gentillesse, sans que je me ressente gênée par mon âge. Aussi elle a supporté mes quintes de toux intempestives etc. 

    Enfin nous sommes revenues à Nice en Bla Bla Car avec un gentil couple de 20 ans. Noël s'est passé à Gilette... et le père Noël m'a apporté un aspirateur balais pour enfin me débarrasser des poils envahissant de Thimy. Thimy qui a doublé de volume avec son poil d'hiver -  bien entendu  il était du voyage comme d'habitude. Super sage... et toujours aussi amoureux de Carole... Devant laquelle il se roule dans tous les sens sans vergogne. Suis un peu jalouse... MJ

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2 janvier 2017 1 02 /01 /janvier /2017 16:02

Voeux étincelants  

Résultat de recherche d'images pour "petit coeurs" A TOUS MES AMIS D'HIER , D'AUJOURD'HUI...

          ET DE DEMAIN...

POUR CETTE NOUVELLE  ANNEE 2017

      TOUT MES VOEUX DE BONHEUR, ET DE MILLE PETITES JOIES,

    SURTOUT GARDONS L'ESPOIR D'UN MONDE MEILLEUR

POUR CEUX QUI SOUFFRENT DES GUERRES

MERCI POUR VOTRE RECONFORTANTE AMITIE

IL ME  MANQUE LES MOTS POUR VOUS DIRE...

MAIS  DANS UN COIN DE MON COEUR,

JE CONNAIS BIEN TOUS VOS PRENOMS

M. J.

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26 novembre 2016 6 26 /11 /novembre /2016 08:45

 

  HARO SUR L'INJUSTICE...

    En mon âme et conscience je hurle à l'injustice... Justement ce jour de la lutte contre la violence.

 - Et je sais de quoi je parle! **.

 - Je n'ai pu retenir mes larmes à l'annonce de l'infâme information.

Relevés dans la presse du jour: Aujourd'hui, la Cour d'assises, avec courage, a su se départir de l'émotion et rendre la justice sereinement. Cécile Bourgeon est condamnée sur la base des faits qu'elle reconnaissait, à savoir la dénonciation mensongère et la non-assistance à personne en danger. Elle a toujours contesté les coups, elle est acquittée sur ce point", s'est félicité Renaud Portejoie.***

Si la défense n'a eu de cesse de plaider l'accident domestique, la cause de la mort de Fiona n'a pas été éclaircie, faute d'autopsie : coups, absorption de médicaments ou drogues. 

Même le sort réservé à la dépouille de l'enfant, enterrée en lisière d'une forêt ou jetée aux ordures, reste une énigme.

JACQUELINE SAUVAGE ... Après 40 de violence tué son mari violent et incestueux vis à vis de ses filles.

Jacqueline Sauvage attend la décision de François Hollande sur une possible grâce présidentielle. (Crédit photo : MyTFI)Jacqueline Sauvage, 68 ans, a été condamnée en décembre dernier à 10 ans de réclusion criminelle par la cour d'assises d'appel du Loir-et-Cher. En 2012, elle avait tué son époux, Norbert Marot, de trois coups de fusil dans le dos, après «47 ans d'enfer conjugal»,

comme l'avaient expliqué ses filles.

«La cour d'appel de Paris pointe le fait que Jacqueline Sauvage n'a pas cherché d'autres solutions que de tuer son mari. Alors qu'on connaît très bien la situation des femmes battues en France actuellement. 

 C'est la société qui devrait être condamnée pour non-assistance à personne en danger», a réagi Me Nathalie Tomasini.

TELE MATIN DE CE JOUR : 26 Novembre

Tous les deux jours une femme meurt sous les coups de son maris.

                En 2014  135 femmes mortes sous les coups de leurs maris.

               En 2014    35   Morts suite  en représailles à la mère.

Information supplémentaire: En INDE chaque semaine 3/4 jeunes femmes sont attaquées à l'acide.

                ALORS QUANT UNE VRAIE JUSTICE DANS CE MONDE ?

** Dans les faits divers de  "Ma drôle de vie" à venir : Je ne fus frappé que 2 fois.        - La 1ière en 1948  - Un vieil homme. Père de mon beau-père... représailles.        - En fait c'est ma mère qu'il aurait aimé frapper. 

 **La 2ièm fois durant les années 72 à74 - Un homme... par jalousie. MJ.

Mais la bonne nouvelle est que :                                                                             Le seul homme invité à ma table -  ayant osé dire au sujet de  ma fille...

         - " Il faut la dresser cette gamine!! "  GRRR... 

    Son assiette à volée dans sa gueule et illico viré le c.... Et voilà LOL.

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16 novembre 2016 3 16 /11 /novembre /2016 07:36

 

Fiona 2    Fiona, pauvre ange martyrisée...

Petit corps jamais retrouvé. Toutes les mamans - les vraies - et j'en connais, me comprendront - Elles seront avec moi sur cet article.

Ah!  si nous les femmes avions le temps de "descendre"  dans la rue !!.  - Que justice soit faites. MJ.

A voir ou revoir : Lettre non postée à l' horreur: FIONA

Ce jour dans la presse:

- 2013 - Meurtre de Fiona : 2016 : drogues, violences et secrets planent sur les premiers jours du procès.

- "Je veux rejoindre ma fille. Elle me manque", lance Cécile Bourgeon devant la cour d'assises de Riom (Puy-de-Dôme), mardi 15 novembre. Lunettes, foulard rose fuchsia et pull gris, la mère de Fiona est appelée à la barre. Jugée pour la mort de sa fille de 5 ans, en 2013, elle comparait aux côtés de son ex-compagnon Berkane Makhlouf et beau-père de Fiona, jusqu'au 25 novembre.

  - " Mais... Un autre article parut en 2013 souligne :

 -" Ils avaient fait croire à la France entière que l'enfant avait été enlevée, avant d'avouer sa mort. Le procès de la mère de la petite Fiona et de son ex-compagnon s'ouvre, lundi 14 novembre, à Riom, devant les assises du Puy-de-Dôme. Ces dix jours de procès devront tenter de déterminer leurs responsabilités respectives dans la mort de la fillette et d'en savoir plus sur le sort réservé à sa dépouille, restée introuvable malgré plusieurs campagnes de fouilles.

     - Ni l'un ni l'autre, ne se rappelle l'endroit où - sous les yeux de leur dernier enfant (si mes souvenirs sont exacts) - ILS ONT ENTERREE  Fiona. Incrédible!! - Garder le silence c'est retarder le jugement, 

Le vrais  jugement. Pour terminer sur ce triste "fait divers"

  ... QUE JUSTICE SOIT FAITES ... ET QUELLE SOIT  JUSTE

Mais déjà sont évoqués : L'enfance malheureuse de Cécile Bourgeon et le parcours de Berkane Maklouf - La drogue etc. Ben voyons,  de quoi ne faire que  quelques années de prison et se faire soigner... avec le porte monnaie des honnêtes gens. 

- "Hello Léo :T'avais raison - C'est la schlague encore et toujours  !!

MJ.

 

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  • Claire

MA DROLE DE VIE

Résultat de recherche d'images pour "livre gif animé gratuit"  A L'automne de sa vie Claire se pose, raconte ses souvenirs

TU NAIS SEUL, TU MEURT  SEUL,  ENTRE LES DEUX IL Y A DES FAITS DIVERS. CHOISISSEZ BIEN VOS FAITS DIVERS  L Ferré

    MON ENFANCE 

 1955 - 1960 MARIAGE

LE CHEMIN  DE LA LIBERTE

1960 - PORTE DE PANTIN

BILLANCOURT - RUE BROCA

1969 LA SCHLAGUE

1970 - 1980  NICE

1970  - LE SELECT

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

         

MONTMARTRE

  UN AMOUREUX DE MONTMARTRE

    MONTMARTRE SECRET

POESIES - TEXTES

POESIES

J'AI FUIS     J'AI VU       RÊVERIE

 A MON ETOILE      ODE A MON CHAT

 RACINES    REQUIEM     PEUT - ETRE

RENCONTRE

TEXTES

2012  ECRIRE   

 MA TANTE JO   TU ME MANQUES

IMPOSSIBLE AMOUR

LE RÊVE FOU

LE SATELLITE PERDU

 

                                                                                                                              

 

ENFANTS DE LA GUERRE

      GERALD