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Tout au fond du "jardin de Claire" se dresse une  ruine. 

Depuis des années Claire rêve devant ces ruines.

      Ainsi est né ... LE PAN DE MUR

Un escalier y a laissé sa trace. Des vestiges de  papiers pendent.

Çà et là, une chambre,  nid d'enfant,  salon,

Trace d’une cheminée Traces d'une vie... .

 Claire se pose et  vous  raconte "ses souvenirs" 

 

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FIANCAILLE ET MARIAGE

     1955  L'IMPREVISIBLE RENCONTRE : SIMON

     Nous sommes  en Avril, la date de mon mariage sera le 14 Mai 1955.

    Avec Maman nous allons souvent sur Paris acheter les accessoires pour accompagner la jolie robe que Maman s'est donné la peine de confectionner. A la maison, nous sommes tous très excités...

    Un matin, me rendant à mon travail, je descends du train quant une douleur brutale me déchire le dos. Je souffre beaucoup. Un jeune homme me porte secours. Nous nous dirigeons vers le buffet de la gare du Nord. Il reste un peu avec moi. Un visage très doux, réplique de Daniel Gélin le beau gosse de cette époque : - Inconsciement nous sommes très attirés l'un vers l'autre. Devant notre chocolat chaud, nous restons plus d'une heure ensemble, le temps à passé si vite... Je ne ressents presque plus cette douleur, mais en marchant elle se rappelle à moi.. Je décide de reprendre le train pour rentrer à Goussainville. Avant de nous séparer nous échangeons nos adresses.

    Le lendemain le médecin diagnostique une déchirure musculaire sous l'épaule. Huit jours d'arrêt de travail. Dans ma chambre, à quinze jours de mon mariage je ne pense qu'à ce garçon qui semble sorti tout droit de mon magazine - photo préféré: "Nous Deux"  Ces yeux noirs, sa chevelure brune ondulée, la mèche rebelle. Je pense trop à la douceur de ces gestes, à sa voix douce. Comme moi il me semblait aussi pur, à peine sorti de l'adolescence. Nous échangeons quelques courriers, dans lesquels je ne parles pas de ce futur mariage.  A la fin de ces huit jours de repos forcés, l'envie de revoir Simon est impérative donc... nous prenons rendez-vous chez lui...

    " Chez Simon "– Une chambre d’hôtel rue Marcadet.

     Malgré les années et les évènements qui suivirent je revois encore cette chambre. Modeste, un lit, un placard, une seule chaise… détail que je précise pour expliquer que nous nous asseyons sur le lit ! Alors, alors là nous nous embrasserons  follement - mon plaisir favori - Puis ces mains glissent sur mon corps… Je le retiens… « Non Simon, non,  je dois te dire…

… - Que je me marie ce prochain dimanche. Tout est prévu, organisé. Toute ma famille prévenue, c’est irrémédiable ! Désespérée je pleure  face à mon propre aveu, découvrant enfin l'étendue de ma décision : Me marier pour fuir Goussainville.  

    Simon me console avec quelques mots, qu'il n'aurait pas du prononcer: Ces mots m'ont obsédés ces dernier huit jours.

   -  " Rien n'est jamais définitif Monique, j'espère te revoir, ne m'élimine pas de ta vie, laisse-moi une chance. Nous nous quittons sur ces dernieres paroles.

                                                        LE MARIAGE   

    Ce matin du 14 Mai 1955 – La maison, et la cour étaient envahies de muguets et de dahlias blancs apportés de Bourgogne. Toute ma famille était là... sauf mon père: Comme avant, aux grilles du pensionnat j'espérais, il ne vînt pas: Sa femme l’en avait empêché.

- C’est à la Mairie du vieux Goussainville que nous fûmes officiellement mariés. - Il n’en fût pas de même à l’église.

    Georges, de religion protestante et récemment divorcé ne pu m'accompagner jusqu'à l'autel. Le curé qui avait suivit toute mon adolescence dans mon éducation religieuse ne le permit pas. Pas de père, pas de mari au bras de la mariée et : pour la première fois de ma jeune vie, pas de messe.

    J'entrais dans l'église, avec ma  famille, mes amies et quelques voisins... mais seule au bras de mon grand-père pour juste une bénédiction. Un flot de larmes serrait ma gorge. C'est alors que je ressentis un malaise qui me fit vaciller, on en déduit qu’il était du à l’émotion ? Ou peut-être, la forte odeur forte des petits bouquets de muguets que chacun des invités portaient ?

Personne ne sut, que c'était le manque de ce père chéri, qui, ainsi qu'une tenaille,  étouffait mon cœur.    

FIANCAILLE ET MARIAGE
FIANCAILLE ET MARIAGE
FIANCAILLE ET MARIAGE

Sur le trottoir de gauche mes amies de l'attelier : Henriette qui  tient les fleurs, Simone , Marceline, Christiane... mes petites compagnes d'hier, combien j'aimerais partager nos souvenirs.

 

   L'après midi fut joyeuse, le jardin en fête joliment décoré. Nous étions une bonne trentaine dispersés sur les terrains. L'ambiance était joyeuse. En fin d'après midi, un peu grisée par les évènements, je me suis éloignée seule vers le poulailler pour dire au revoir à mes petits amis: Le magnifique coq, les poulettes, et surtout les lapins que j'adorais caresser... mais sur lesquels j'ai beaucoups pleuré lorsque maman les dépouillait.

    Le coeur serré je leur dis - "Au revoir mes petits amis, je promets vous rendre visite bientôt" -  Dans le jardin, certains arbres fruitiers étaient encore en fleurs, je détachais quelques pétales roses et blanches... tout ce que je touchais était beau, doux et odorant. C'est alors qu'une vague de tristesse m'envahie... Pourquoi? - Je ne saurais le dire. C'était comme si je découvrais "MON" jardin,  que je quittais le coeur serré, comme lorsqu'on quitte un ami.

    Les invités, quelques voisins et voisines, camarades d'écoles me rejoignent  et m'entraînent dans une joyeuses sarabandes, je les suis et danse avec eux. Je ne penses même plus à mon mari qui devait bavarder dans la salle à manger et trinquer avec "les anciens", alcools de poires et prunes apportés de Bourgognes par mon grand  père...  "Simon"  avait presque disparu de mes pensées.... Le soir arriva vite, certains amis étant partis nous nous retrouvâmes en famille dans la grande salle à manger.
 
    Vers minuit ma mère me fit discrètement signe de partir en passant par la cave - sortie derrière le pavillon - pour rejoindre mon mari. Passé la grille d'entrée je suis dans la rue à peine éclairée. J'aperçois un homme qui court devant, je cours pour le rattraper....  Quant arrivée au bout de la rue je m'aperçois que ce n'est pas Georges, mais son cousin Henry. Mon mari nous rejoint et là nous sommes morts de rire tout les trois. Henry prévenu par ma mère nous conduit en voiture jusque  l'Hôtel  réservé dans le vieux Goussainville situé à quelques kilomètres de notre ville.
- Hôtel restaurant "Au Paradis" de l'époque...  Gageure de ma nuit de noce!!

- Hôtel restaurant "Au Paradis" de l'époque... Gageure de ma nuit de noce!!

                            NUIT  DE  NOCE

    Simon si doux, simon si doux... Maintenant, dans cette  nuit de printemps, la petite mariée est là,  maintenue, gisante, ainsi qu'une colombe qu' un vent fort eût renversée. Sa robe blanche à demie défaite, pend  sous sa poitrine nue. Les mains de son mari lui martyrisent les seins. Il est  ivre. Maladroit,  il la déshabille.

    « Simon si doux, Simon si doux, pourquoi faut-t-il que j’y pense toujours » ?  Ses bas fins, la jarretière de dentelles si délicates se déchirent... rien ne semble résister. 

    Une sensation confuse monte du fond d'elle même, une agression déjà ressentie. Une peur indescriptible la vrille. Alors elle supplie... Non, non, s'il te plait, pas tout de suite, non s'il te plait. Georges n'insiste pas, vrai qu'il avait un peu trop bu, rien ne pressait.
Mais ce refus... Il en ressentit un étrange dépit. Alors il s'endormit.
 
    Il était six heures lorsqu'il prit conscience de la femme à ses côtés. La tête lourde , encore sous l'effet des alcools  but la veille, sans caresse  il la pénétra. Un assaut brutal  malgré  les supliques de Claire,  il ne voulut rien entendre de ses pleurs.
 
      C'est un souvenir si difficile que je l'écris sans me nommer moi Monique. L'heure qui suivit fut elle aussi surprenante. 
                         ​
                                                
 
Petit matin du 15 Mai 1956
                                         
                             UNE COUTUME D'UN AUTRE SIECLE !
 
    -" Chaud l’eau ! Chaud l’eau !... Déjà quelques gais lurons sont là. Bruyants ils tapent à la porte de la chambre. Georges ouvre. Le temps d'attraper le drap, honteuse, je descends du lit.  A ma grande surprise, les jeunes hommes ouvrent et tirent les draps du lit pour " voir si"... Ils purent le constater -  Une tâche de sang prouvait la perte de ma virginité. C'est cela, la "chaud l'eau" Une vieille coutume qui consiste, au petit matin de "voir si " ET présenter  à la jeune mariée un vulgaire pot de chambre (neuf j'ose l'espérer) avec à l'intérieur, baignant dans du vin blanc, quelques restes de victuailles, telles que huîtres décoquillées, crottes de chocolat etc. Je laisse - lecteur ou lectrice - imaginer ! Il paraîtrait que ce serait pour le mari un signe de femme docile et accueillante ?   
    Puis nous descendons dans la salle de restaurant pour y déjeuner. Là un autre rituel  m'attendait ! On me porte sur la grande table sur laquelle je devais marcher. Pourquoi ?- Ce sont des années plus tard que je comprendrais .
La bande de rigolos de rire à coeur joie. Moi je ne ris pas du tout... Voilà que je vomis sur... je ne sais plus sur qui ?  Ce qui me soulage encore plus... Bienfait !!
 
    L'après midi, retour au pavillon. Presque tous, amies et parents  sont partis. Restent mes grands parents... En larmes je me jette dans les bras de ma grand-mère... -" Ce n'est rien, ma fillouitte... ce n'est rien.

 Elle a tout compris la brave femme. Elle mariée à 15 ans, mère de 7 enfants nés au fin fond des Vosges... et peut-être là le berceau de la coutume?

    Mon mari ayant réservé la chambre d'hôtel pour deux nuits... Cet après midi, retour au "PARADIS " que moi je nommerais  l' ENFER
- Nouvel assaut de George... Là complètement hébétée je découvre avec horreur le piège qui se referme sur moi. Piège dont je suis la seule instiguatrice.  Mes rêves, ma liberté, et "Simon"  meurent au rythme des viols répétes de mon mari. Ce que je subissais là c'était la réplique de ce que je découvrais lorsque je surprenais ma mère et ses amants. L'amour n'avait rien à voir avec cet acte que je trouvait d'une violence inouie... avilissante, j'avais mal, et me sentait souillée... 
Et si c'était  cela - "Faire l'amour" ? Alors je pris en horreur ce verbe faire: "Faire l'amour.
                                  ​   

LE JOUR D'APRES ...

    Le lendemain de mon mariage nous rentrons à Meudon chez mon père qui nous a proposé une pièce libre attenante à la terrasse de son pavillon. Egalement une petite cuisine.

    Un logement provisoire. Pour avoir bien connu cette banlieue pavillonnaire, francilienne dans mon enfance, J'ai toujours aimé Meudon. Appartements ou pavillons se trouvaient facilement. En attendant nous étions logés gratis. Mais c’était sans compter  sur le caractère de la seconde femme de mon père : Claire, ma belle-mère marâtre de ma petite enfance.

    Du fait aussi que… Me refusant à mon mari souvent il arrivait qu'elle entende mes suppliques et bagarres. Je dus m'en expliquer à mon père. Mon désamour et les souffrances morales et physiques que j’endurais et bien sûr mon père ne comprenait pas ce revirement.  Il essaya de m’expliquer, d’avoir patience. Il parla aussi à Georges. Moi je voulais divorcer illico, mais ne voulant pas désobéir à mon père, je devais patienter.

MOURIR POUR NE PAS DESOBEIR A MON PERE

 

    Pour ne plus avoir à subir mon mari. Pour oublier Simon, ne pas céder à la tentation. Le métro Marcadet, juste sur mon chemin. Il suffisait  d'aller jusqu'à ce petit hôtel où je savais qu'il m'attendait  - Simon - qu'il fallait oublier.

    Du reste il fallait tout oublier,  et la seule façon de résoudre mon problème, sortir du piège dans lequel je m'étais bêtement imbriquée. Une seule solution...Disparaître, partir, pour aller où ? Avec quel argent ? Surtout ne pas retourner à Goussainville. - Une idée folle commençait à poindre dans ma tête... Mourir!

   Des années de prières, de catéchismes, de scoutismes, d'hosties avalées. - "Mangez, ceci est mon corps...  Je sortais de l'église joyeuse, rassurée, j'étais pardonnée de mes péchés et même de ceux que j'inventais pour faire plaisir à mon curé!!- "Dieu est amour, il pardonne tout" On me l'avait dit et redit depuis des années. Il suffisait de prier. Je priais pour tout supporter...  A Goussainville.

    La liberté était ailleurs, Dieu lui comprendrait. Il suffisait de sauter sur les rails de ce métro station "Montmartre"- C'était devenue une obsession - Deux mois après mon mariage, je ne pensais qu'à cela chaque soir... Mais le courage me manquait. Sur le quai j'avançais de quelques pas. - Sauter, Cela semblait si facile, me laissé choir sur le rail. Ils diraient: -" Elle s'est évanouie" ... Personne ne saurait. Alors j'avançais, morte de  peur.

    Un soir, alors que j'avançais vers se métro qui arrivait à quai, une fulgurante douleur, comme si on m'arrachait la tête. Un homme me tirait violemment en arrière, "j'eu le temps d'entendre son cri - "Non!  Mademoiselle non" - Je tombais, en proie à une crise de tétanie je me débattais à terre. Le Samu,  et la Salpêtrière.  C'est là que cet homme m'a raconté qu'en m'observant, il avait compris que j'allais me suicider. Et,  dit-il, - "Que bien décidée j'avançai... D'un bond il m'a attrapée par les cheveux. Même arrivés à l'hôpital il ne me lâchait plus !! Je me souviens qu'il insistait auprès des infirmières pour que je ne reste pas seule. - " Brave homme, je t'en ai voulu... Je ne t'en veux plus.    

 
    Mon père, prévenu,  vint me voir et me faire encore la "morale" - Il pleurait.  J'eu honte de lui avoir  causé toute cette douleur. Il  disait sans cesse:"" On va te soigner, tu verras cela va s'arranger.
 
     Je suis restée jusqu'en  octobre dans cet hôpital, avec des fous ,des névrosés. Il m'a fallut avaler des pilules pour me vider la tête jusqu'à ne plus voir le jour. Seul mon père a pu me faire sortir de cet enfer. Mon mari venait très peu - cinq, dix minutes, lui étaient permises.  Simon à écrit  un courrier à ma mère pour savoir où j'étais. Il est venu, mais il n'a pu me voir. Juste un petit mot sur une carte postale. " Si tu le veux tout est possible " - Bien sûr que j'aurais bien voulu... Mais cela ne me semblait pas possible - trop compliqué -  Pas la force d'affronter les reproches des uns et des autres... de toute la famille.
En ouvrant de tiroir à souvenirs, après toute ces années, je n'y crois pas! Que, pour gagner ma liberté,tant de forces en moi ignorée, tant de combats gagnés. Tant d'amour, de désespoirs et de joie de vivre...
 
Pourtant, un soir de l'an 1955, à 18 ans, j'ai voulu Mourir!

 

 

 La Place du marché  de  l'an 2000 -

La Place du marché de l'an 2000 -

         Nous installer nous occupa beaucoup en nettoyages et travaux jusqu’au mois d’aout.  Le propriétaire à l'hôpital, malade, mourut au bout de quelques mois. Ainsi  nous étions propriétaires pour peu d'argent… avec juste la dette envers mon père à rembourser. Normalement.  Je dis cela en prévision de la suite.  Entre - temps j’avais avorté seule, conseillée par mon père niveau ustensiles. Exploits et souffrances peu racontables.  

    Georges voulait un enfant assez rapidement  envisageant que la mariée avait surtout envie de se faire la malle !!

 Une anecdote pour sourire: Un soir que je le menaçais de le quitter, dès le lendemain,  avant de partir au travail il m'enferma dans l'armoire... Une vielle grande armoire du temps passé achetée sur une brocante. Puis il partit.  J'ai tellement gigoté et voulu forcer la porte que l'armoire s'est renversée avec moi dedans, donc  je suis  restée dedans jusqu'au soir dans une position inconfortable  et assoiffée. Car  bien trop honteuse d'appeler... "Au secours!!! 

    Souvent Georges me faisait de la peine car il avait beaucoup de  qualités. Il souffrait de sinusite et de rhumatismes articulaires.  Il y avait aussi la menace de  partir en Algérie, alors Georges  pris de la cortisone  et je ne sais quoi pour être réformé, ce qui n'arrangea pas sa santé. Mais lorsqu'il me forçait au lit je le détestais, et lui en faisais voir de toutes les couleurs... Alors que c'était moi seule qui m'étais jetée dans ce guêpier, en voulant se mariage.

 

PS: Georges s'est remarié après notre divorce. Il est mort à St Jean de Luz relativement jeune, Je ne connais pas la date de son décès. - Me référant à mon parcours, il n'avait pas 60 ans.

 

Nous installer nous occupa beaucoup en nettoyages et travaux jusqu’au mois d’aout.  Le propriétaire à l'hôpital, malade,

Nous installer nous occupa beaucoup en nettoyages et travaux jusqu’au mois d’aout.  Le propriétaire à l'hôpital, malade, mourut au bout de quelques mois. Ainsi  nous étions propriétaires pour peu d'argent… avec juste la dette envers mon père à rembourser. Normalement.  Je dis cela en prévision de la suite.  Entre - temps j’avais avorté seule, conseillée par mon père niveau ustensiles. Exploits et souffrances peu racontables.  

    Georges voulait un enfant assez rapidement  envisageant que la mariée avait surtout envie de se faire la malle !!

 Une anecdote pour sourire: Un soir que je le menaçais de le quitter le lendemain,  avant de partir au travail il m'enferma dans l'armoire... Une vielle grande armoire du temps passé achetée en brocante. Puis il partit.   J'ai tellement gigoté et voulu forcer la porte que l'armoire s'est renversée avec moi dedans, donc  je suis  restée dedans jusqu'au soir dans une position inconfortable  et assoiffée. Car  bien trop honteuse d'appeler... "Au secours!!! 

    Souvent Georges me faisait de la peine car il avait beaucoup de  qualités. Il souffrait de sinusite et de rhumatismes articulaires.  Il y avait aussi la menace de  partir en Algérie, alors Georges  pris de la cortisone  et je ne sais quoi pour être réformé, ce qui n'arrangea pas sa santé.

Mais lorsqu'il me forçait au lit je le détestais, et lui en faisais voir de toutes les couleurs... Alors que c'était moi toute seule qui m'étais jeté dans ce guêpier en voulant se mariage.

 

PS: Georges s'est remarié après notre divorce. Il est mort à St Jean de Luz relativement jeune, Je ne connais pas la date de son décès.

- Me référant à mon parcours je suppose qu'il n'avait pas 60 ans.

mourut au bout de quelques mois. Ainsi  nous étions propriétaires pour peu d'argent… avec juste la dette envers mon père à rembourser. Normalement.  Je dis cela en prévision de la suite.  Entre - temps j’avais avorté seule, conseillée par mon père niveau ustensiles. Exploits et souffrances peu racontables.  

    Georges voulait un enfant assez rapidement  envisageant que la mariée avait surtout envie de se faire la malle !!

 Une anecdote pour sourire: Un soir que je le menaçais de le quitter le lendemain,  avant de partir au travail il m'enferma dans l'armoire... Unvielle grande armoire du temps passé achetée en brocante. Puis il partit.   J'ai tellement gigoté et voulu forcer la porte que l'armoire s'est renversée avec moi dedans, donc  je suis  restée dedans jusqu'au soir dans une position inconfortable  et assoiffée. Car  bien trop honteuse d'appeler... "Au secours!!! 

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  • Claire

MA DROLE DE VIE

Résultat de recherche d'images pour "livre gif animé gratuit"  A L'automne de sa vie Claire se pose, raconte ses souvenirs

TU NAIS SEUL, TU MEURT  SEUL,  ENTRE LES DEUX IL Y A DES FAITS DIVERS. CHOISISSEZ BIEN VOS FAITS DIVERS  L Ferré

    MON ENFANCE 

 1955 - 1960 MARIAGE

LE CHEMIN  DE LA LIBERTE

1960 - PORTE DE PANTIN

BILLANCOURT - RUE BROCA

1969 LA SCHLAGUE

1970 - 1980  NICE

1970  - LE SELECT

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

         

MONTMARTRE

  UN AMOUREUX DE MONTMARTRE

    MONTMARTRE SECRET

POESIES - TEXTES

POESIES

J'AI FUIS     J'AI VU       RÊVERIE

 A MON ETOILE      ODE A MON CHAT

 RACINES    REQUIEM     PEUT - ETRE

RENCONTRE

TEXTES

2012  ECRIRE   

 MA TANTE JO   TU ME MANQUES

IMPOSSIBLE AMOUR

LE RÊVE FOU

LE SATELLITE PERDU

 

                                                                                                                              

 

ENFANTS DE LA GUERRE

      GERALD