Jeudi 9 avril 2009 4 09 /04 /Avr /2009 08:31

            LE  PAN  DE  MUR     Roman - essai 

Résumé des chapitres précédents.

XAVIER.... Peintre en vogue des années 50 ...
 Vous vous souvenez ce peintre à la recherche d'un théme pour  sa prochaine exposition.... Et dont votre amie Claire  s'essaie ....


Je dis bien  "essaie" de vous conter l'histoire, tout en y mêlant ces propres "souvenirs"

Donc dans les précédent chapitres Claire  situe  " XAVIER"  sur la Butte aux Cailles dans son Paname...Le village  aux portes de Paris, la bananiere etc. etc.


...........A quelques pas de ce jardinet phénoménal, le regard de Xavier fût attiré par une démolition. Caché par une haute haie d’arbrisseaux desséchés, un morceau de mur se dressait majestueux et fier de sa prestance. Malgré la difficulté d’entrer dans ce jardin, Xavier parvint à une sorte de plate forme représentant probablement un rez-de-chaussée que l’on pouvait atteindre par cinq marches en très mauvais état. Une large dalle sur laquelle on pouvait encore voir des tomettes de couleurs briques, çà et là, comme dans le midi. Un immense panneau en angle, de part et d’autre éventré, recouvert d’un papier ancien à grandes fleurs et feuilles d’une couleur indéfinissable ! On apercevait en bordure quelques lambris du plafond. Puis un étage. Les séquelles de ce qui avait du être une chambre d’enfants, un reste de papier d’un rose orangé, quelques images écorchées, des canards ou des oiseaux et peut-être, la silhouette de Bécassine. Enfin attenant à cette chambre, quelques carrelages ici et là, prêts à quitter leur mur de soutien, semblaient rappeler une salle de bain, car un morceau d’évier d’un gris qui fut blanc, pendait, prêt à se détacher.
Autours de ce pan de mur, dont des ronces semblaient en défendre une vie secrète, on pouvait voir, dispersés, et gisants, parfois par deux et trois, quelques moellons. Xavier aurait bien voulu encore s’approcher de sa découverte, mais hélas, un son de cloche sorti de nulle part lui rappela qu’il était l’heure de rentrer. Et Xavier savait que cette heure était décisive pour les projets d’Hélène. Il décida donc de rentrer. Demain dès l’aube il planterait là son chevalet.
Tout heureux, il redescendit la ruelle et se surpris à siffloter.

                                           


                                                   Chapitre 04 -  LE MALAISE

Il était près de dix huit heures trente lorsque Xavier arriva devant son domicile,  50 Av Foch, derrière l’Etoile. Un malaise insidieux serrait sa poitrine, douleur, mal-être ? Il ne savait définir. Un peu comme un vertige, une angoisse. Alors il ne franchit pas la superbe entrée.
Presque en courant, il rebroussa chemin. Au bout de cette rue un tabac faisait l’angle. Son sigle clignotait, Xavier connaissait bien l'etablissement, il l'interpreta comme un signe. Sans hésitation il entra.


L'Avenue Foch à Panam
Le patron remarqua aussitôt sa pâleur.
- Vous n’êtes pas bien Mr Delorme ?
- Si, heu…non…Xavier porta la main du côté de son cœur, là ou un étau l’empêchait de respirer…Et le grand corps chavira comme une poupée de chiffons !
- Le patron s’affaira auprès de Xavier, dégrafa son col…
-  "Jacqueline ! Appelle le SAMU, vite !! On dirait que cet homme est victime d’une crise cardiaque.
Xavier, lui était entraîné dans un tourbillon bleuté d’ou résonnaient des voix indistinctes, plutôt des cris qui lui faisaient peur.

Lorsqu’il revint à lui, Xavier se trouvait dans une sorte de corridor tendu de toile blanche. Cette couleur lui donna à nouveau un vertige. Deux infirmières bien synchronisées dans leurs actes, branchaient sur son corps des fils reliés à un matériel disposé près de lui. Il compris qu’on lui faisait un électro-cardiogramme et que c’était son cœur qui lui jouait un tour. Il fût confiant, puisqu’il voyait tout cela, il était donc bien vivant. Tellement vivant qu’il reconnu la voix sèche de sa femme qui demandait au personnel : « Que s’est-il passé ? C’est mon mari, je peux lui parler ?
- Quelques instants seulement, il est très fatigué, répondit une infirmière.

C’est alors que Xavier comprit avec horreur que la seule vue de sa femme le mettait mal à l’aise ! Et cela ne datait pas de ce jour. Depuis quelques temps, le simple déclin du jour, l’idée de franchir la porte, longer le couloir tapissé de tentures un peu vieillottes l’étouffait. Au bout du couloir il y avait un salon et immanquablement il y trouverait Hélène, Solange, un ou deux amis et Henriette, son éternel plateau chargé d’amuse-gueule à côté du seau à champagne !
C’était un rituel et tout cela baignait dans la fumée bleue des Malboros ou parfois, de l’odeur douceâtre de la « Marie Jeanne » comme se plaisait à dire Solange. Ce petit cercle d’amis riaient haut et fort de tout et de rien, complices dont on ne savait quoi ? Et Xavier se sentait isolé, loin d’eux. Loin d’eux… loin d’eux… Mais pourquoi riaient-t-ils si fort ? Toute cette fumée…
A cette évocation l’esprit de Xavier chavira, et à nouveau, il perdit connaissance.
Au bout d’une semaine, les examens révélèrent une arythmie de l’oreillette gauche de son cœur…un peut trop de tension, rien de grave présentement, mais sûrement du calme et du repos.
Après un mois d’observation en clinique, Xavier reprit le chemin de l’avenue Foch, et la vie repris son court. Apparemment, Xavier se remettait de son accident cardiaque, tout en réfreinant au fond de lui son désir, sa hâte de retourner là-bas…Dans le jardin bien clos de la Buttes aux Cailles. Seul Pierre, qui lui rendait visite, était dans le secret du projet ; il l’encourageait vivement de mettre au travail. Il ne restait que quatre mois avant l’exposition.
C’est donc au bout de ce mois de « calme et de repos » que Xavier pris son chevalet, ses pinceaux, ses tubes de couleurs, une belle toile blanche de la meilleures des qualités. Arrivé à la Buttes il se fit le plaisir d’acheter un bon sandwich et deux Cocas. Puis il se dirigea vers la ruelle comme si l’avait quittée hier. Comme s’il l’a « reconnaissait »









  ET NOTRE PAUVRE CLAIRE RETOURNE A SES PINCEAUX ...    POUR "REPEINDRU "  SA CUISINE  !!!
Par Claire - Publié dans : Le roman
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Lundi 30 mars 2009 1 30 /03 /Mars /2009 17:16

Holly, notre chienne, tu es à ta place, dans ce blog  des "Souvenirs"



                                    JUJU   et   HOLLY  -  1993  

  


Holly, notre chienne est partie au paradis des chiens....
Ainsi je l'espère.

Arrivée chez nous  en 1992, Holly fût accueillie comme la  troisième enfant de notre la famille.

Elle a fait partie de toutes nos fêtes, et peut - être aussi de quelques chagrins.

Agée de 18 ans,  très malade,  il a fallut prendre
l'insupportable décision...La piqure délivrance...
Dominique a fait ce voyage seule... Avec Holly si confiante...

Cela me fais peine que ma fille ne m'ait pas appelée pour l'assister, la soutenir.
Au téléphone ses larmes m'ont  écorché le coeur !!

" Ma fille, je t'aime, et tout ce qui te fais mal, me fera toujours souffrir" Maman.
" De tendres pensées pour HOLLY "



A la mémoire de nos animaux disparus

Derzouz, Holly,  nos chats Néo et Louky, Minus, Fripounne,et Poussy

 

Juste à côté du paradis se trouve un endroit appelé
le "Pont de l’Arc-en-ciel".
Ce pont relie le ciel et la terre.


De ce côté du pont se trouve des terres faites de prairies,
de collines et de vallées.
Quand une bête chérie meurt,
l'animal va à cette merveilleuse terre.
Il y a toujours de la nourriture et de l'eau,
sous un chaud climat printanier.
Là, les animaux vieux ou chétifs sont à nouveau jeunes.
Ils jouent toute la journée les uns avec les autres,
heureux et confortables.
Il n'y a qu'une seule chose qui manque...



                                                                             Carole et Holly  - 1992


Ils ne sont pas avec la personne qui les a aimés sur terre

                                          Puis ensemble, vous traversez le pont Arc-en-ciel,
                                     pour ne plus jamais être séparés.

En espérant que ce petit poème puisse apaiser un peu  ton chagrin d'avoir perdu  des animaux chers à ton coeur... Maman

Donc, chaque jour, ils courent et jouent jusqu'à ce que vienne                                                                       
le jour où l'un d'eux cesse soudainement de jouer
et regarde le ciel !
Alors, le nez remue ! Les oreilles se lèvent !
 Les yeux fixent !
On vous a vu et cet être s'éloigne soudainement
 du groupe !
                Vous le prenez dans vos bras et vous l'étreignez.
                     On vous lèche la figure, encore et encore
                                      et vous regardez à nouveau dans les yeux
                               de votre animal confiant.
Par Claire - Publié dans : souvenirs
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Samedi 21 mars 2009 6 21 /03 /Mars /2009 14:59


Y a des matins comme ce matin là...
Où là-haut dans le ciel, 
Un peintre magicien,  vous offre sa plus belle palette de couleurs.
Il vous suffit juste de  "regarder"....
Nous sommes le 21 Mars et.... c'est le printemps,
Mon 71 ièm  "printemps" hum hum..
Alors le coeur se gonfle d'un bonheur inexplicable, la vie court dans vos veines... C'est si bon, la vie...
Après un long instant de contemplation, vous sentez que vous faites "partie" de ce tableau, de cet "univers"...
Alors l'envie vous prend de prendre un pinceau imaginaire et d'écrire....   
MERCI , MERCI !!  

Le coeur léger vous rentrez dans votre maison.
Grand branle-bas... On sort le balais, on frotte les vitres, on dépoussière, on cire....
Obligée de constater que c'était un peu "sale"...quant même !!
Un bon coups d'chiffon sur les vitres, change les rideaux,le sombre couvre -pied , et déhousse les "houssins"...
- Vas-y mets du bleu, du blanc, des fleurs, des dentelles jolies,
et vire-moi ici ,et rajoute -moi là...
ET change les décors... Voici le mien ce jour.

  Le canapé et le coin fenêtre 





 
Hélas une  seule chaise...

Pour ce repas....

Mais 6 chaises attendent ,

Patiemment ,

Les invités du dimanche !!





Et toujours le petit coin à Léo,

Auquel se rajoute maintenant le livre

de Jeannette.... Que je lis à toutes petites doses

because.... Réfection de la cuisine!!

Bin oui.... c'est  ça aussi... l'printemps !!!











Et ce tableau... C'est t'y pas beau !!

        
Et celui-ci... C'est t'y pas d'la couleur du printemps ? !!!
Et now,  les petits détails de mon coeur.... Le berger de mes 15 ans et sa bergère...


Pépère et mémère.... Mes deux chéris  Et aussi ...
" Lorsque l'enfant parait  la famille etc "... 
En 1956 - 1ière  sortie de fifille dans les bois de Meudon.....  
Enfin sans oublier   "MAMAN SORCIERE " 
Qui se pavane dans son fauteuil  "Emmanuelle "
J'ai pardonné.... Mais faut quant même pas trop me narguer avec son p'tit...
 "COUCOU"  !!! Je suit  là  ! ! !
Bin oui t'es là...  T'etait pas là...  et puis t'es partout à la fois .... OUBLIONS!

        

Ces petits détails tellement desuets et pourtant tellement "utiles" 
pour vivre en bonne intelligence avec mes souvenirs { ;))

ALLEZ ... Toute bonnes choses ont une fin.... Bonsoir, ou bonjour... c'est selon!!

Par Claire - Publié dans : souvenirs
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Lundi 2 mars 2009 1 02 /03 /Mars /2009 08:54

  

               


       
            LA BUTTE AUX CAILLES




           

Chapitre précédent:

Xavier un peintre renommé erre dans Paris

à la recherche d'un thême pour une proche exposition.

Chapitre 3..
 


..... Devant les superbes ruines des Thermes de Cluny
Xavier se senti à la fois serein et transporté dans un autre monde, son monde. Il descendit les marches qui menaient aux différentes salles de bains.
En bas, trois salles alignées, des piliers de pierres où se dessinaient des fresques relatant l’histoire des  " nautes".
Mais Xavier fût tiré de ses découvertes par la sonnerie de son portable.
Une voix légèrement énervée le rappelait à l’ordre :
- " Il est dix sept heures, où est-tu ?
- " Tu n’aurais pas oublié que nous dînons chez les Brémont ce soir ?
-  C’était Hélène, sa femme. Xavier confondu eut l’honnêteté de lui dire que, hélas oui, il avait oublié ce dîner, d’autant plus qu’il n’appréciait pas ces bourgeois, amis de la famille d’Hélène.
Comme Hélène, Solange de Brémont était un ancien mannequin de Chanel. Les deux amies entretenaient d’incessantes relations quasiment fusionnelles.
Toutes deux, grandes joueuses de cartes : Baccara, Black - Jack, Banque, Trente et quarante. Elles passaient leurs après-midi et parfois leurs soirées dans les cercles privés, quand il ne leur pas prenait l’envie de faire une escapade à Deauville ou Monaco!**
Xavier rebroussa chemin, se promettant de revenir sur ce lieu, ce qu’il ne fit pas, puisque huit jours plus tard…

                    
                   

                           Nous sommes bien à Paris: Une rue de la Butte aux Cailles

Suivant les conseils de Pierre, et toujours à la recherche d’un lieu insolite, ses pas le conduisirent vers ce coin ancien du 20ièm surnommé
- La Butte aux Cailles - Pareille à Belleville ou Montmartre, ces gentils villages étaient situés aux portes de Paris. Un Paris d’autrefois, plus intime, plus chaleureux. Pierre pensait qu’avec les nombreux projets de réhabilitations dus à ce futur toujours plus grand, toujours plus haut... Certains  de ces quartiers étaient appelés à disparaître. Il fit part de cette "image d'épinal" à son ami et c’est la raison pour laquelle Xavier pu découvrir ce vieux quartier plein de charme.
C’est à mi-chemin entre le Père La Chaise et Belleville qu’il trouva le panneau lui indiquant « Butte aux Cailles » Une petite rue, rude à monter. Tout en haut une placette et juste face à lui, une auberge basse, des murs blancs sur lesquels grimpait joyeusement une superbe glycine.
Tout autours, quelques maisonnettes d’un ou deux étages. Sur la gauche, une ruelle encore recouverte de pavés, la ruelle descendait en pente douce avec des maisonnettes, des petits immeubles, des « guinguettes » comme ils s’en trouvent au bord de Marne. 

                      

Il régnait un silence impressionnant, surprenant, délicieux !
De part et d’autre de la rue s’ouvraient d’autres ruelles, parfois très étroites. Il s’engagea dans l’une d’elles. Des pavillons, des résidences anciennes, Xavier n’en croyait pas ses yeux. Des troènes, des rosiers, des hortensias, et même une superbe bananière ! Qui avait bien pu oser planter dans ce Paris aux hivers glacés, une bananière? ***

A quelques pas de ce jardinet phénoménal, le regard de Xavier fût attiré par une "ruine". Caché par une haute haie d’arbrisseaux desséchés, un morceau de mur se dressait majestueux et fier de sa prestance... A suivre   MJ

                  

** Quelques allusions aux "addictions"  de votre narratrice

*** Au cours de mes errances dans Paris j'ai traîné du côté de la Butte aux Caille et j'ai vue de mes yeux vue, une bananière dans un jardin !!


- Je vous conseille vivement de vous promener dans ce "village"
- Vous y découvrirez entre autre le "village lorrain..."
- Comme moi vous  n'en croirez pas vos yeux !!

Et pour finir CE village lorrain.... où je me suis promenée.... A Paris
C'est un réel plaisir de vous faire découvrir Paname  dans ce piètre essai.
M J

                       

http://membres.lycos.fr/gotier15/buttecailles.html

Le quartier de la Butte-aux-Cailles est connu pour sa piscine Molitor, ses bistrots, ses ruelles et jardins fleuries...

Petite histoire de Paris
:
Pierre Cailles achète en 1543 un coteau planté de vignes dominant la Bièvre. Il laissera son nom à ce petit territoire agricole, dont l'histoire est à peine bouleversée par :
L'atterrissage forcé du premier aéostat portant le marquis d'Arlandes et Pilâtre de Rozier en 1783.
La butte est alors couronnée de quelques moulins. Entre la Révolution de 1848 et la Grande guerre,  la Butte aux Cailles est colonisée par les chiffonniers et ouvriers du cuir. Ce village se peuple de fermes, d'ateliers et de commerces, dans un esprit de convivialité et de liberté. 

Par Claire - Publié dans : Le roman
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Mercredi 11 février 2009 3 11 /02 /Fév /2009 11:31

  Le  Rendez-vous  de  Xavier...


  
Résumé: 

Les années 55/60
Xavier peintre,  Pierre sculpteur, s'associent pour exposer.
Xavier erre  dans Paris à la recherche d'un thême.


  

Ce matin là, il faisait un peu frais, Xavier remonta son col. Il n’aimait pas ces débuts de printemps un peu louches. Soleil, chaleur, ombre, fraîcheur. Il se dirigea vers le Quartier Latin. Il vit la faune accroupie autours de la Fontaine St Michel, une jeunesse agitée. Puis les bords de Seine, les bouquinistes, Notre Dame, du déjà vu et revu. Tournant le dos à la Seine et remontant le boulevard, il pris à gauche, le boulevard St Germain en amont. Puis il s’arrêta à la station de métro « Odéon » devant le plan de la ville.
Longuement, attentivement, il « visita » Paris. Il devait fuir le centre, ça c’était clair ! Le 18ièm… avec le Sacré-Cœur, Montmartre, fourmillant de petites ruelles, son vignoble en pente était encore exploitable - Petites échoppes, touristes …

          
                             Les vignes de Montmartre

Non, surtout pas çà ! Suivant son plan de Paris, mentalement, il fit un grand tour jusqu’à la Défense, les Maréchaux. Aucune chance de dégoter un thème de ce côté.
Son regard balaya le 16ième puis le 15ième, peu de parcs, peu de perspectives; des avenues et commerces en tout genre. Décidément, comme sœur Anne, il ne voyait rien venir. C’est alors que son regard fut attiré par les ruines attenantes au "Musée du Moyen Âge" qui se trouvait à deux pas de lui. Ce musée, il ne l’avait jamais visité. Il avait du temps, il décida un « entre-acte » à sa promenade. C’était une très bonne idée, puisque lui parvinrent des sons de violes et de tambourins. Une troupe répétait des morceaux de musique baroque en vue d’un spectacle. Tout près, adossées au musée, on pouvait voir les ruines des Thermes de Cluny. Xavier eût  alors  cette  premières « vibration » Ces ruines l’inspiraient et il mourrait
d’envie de les peindre.





   
        Musée de Cluny                                             Les Nautes
Le musée de Cluny consacrant le Moyen-Age est construit sur un sites qui abritait les Thermes romaines de l'époque gallo-romaine. Malheureusement les thermes furent détruites par les Barbares au IIIème siècle.
Les bénédictins de Cluny achetèrent le terrain pour y bâtir un hôtel abbatial en 1330. Jacques d'Amboise fait construire de 1485 à 1498 l'édifice que nous connaissons aujourd'hui. L'hôtel servit de demeure aux abbés et au XVIIème siècle aux nonces du Pape.
Au XIXème siècle après avoir connu quelques détériorations durant la Révolution, l'Hôtel de Cluny est transformé en musée. L'édifice est l'un des rares vestiges du Moyen-Age qui subsiste à Paris. Le musée renferme un nombre important d'objets et d'oeuvres d'art du Moyen-Age..


                       

                                         La Dame à la licorne (Tapisserie)

Le Musée de Cluny se trouve vers de Bd St Michel, Quartier Latin, lieux de promenades favorites de votre amie Claire. Elle aussi comme Xavier fut séduite par les musiques baroque et les troubadours costuméslors d'un petits voyage à Paname en2002

Par Claire - Publié dans : Le roman
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Lundi 2 février 2009 1 02 /02 /Fév /2009 12:52

  LE  PAN  DE  MUR                             

              
                     UNE  IDEE  DE  PIERRE

Ce matin d' avril 1955, Xavier Delorme se réveilla bien décidé d'effectuer une longue marche dans Paris. Cet hiver  avait paru long et monotone, il en avait profité pour se reposer. Ses pinceaux propres, trop propres. Les toiles blanches de différentes tailles, bien alignées, la palette garnie de toutes ses croutes de couleurs séchées. Son atelier installé dans une des nombreuses pièces de son superbe appartement avenue de Washington, ressemblait à un capharnaüm.
Conscient du temps qui passe Xavier pensait qu'il lui fallait "se bouger", chercher dans Paris; l'inspiration, un lieu, un sujet, qui serait le thême de sa prochaine exposition qui devait avoir lieu en octobre. Son ami Pierre, sculpteur, venait souvent le voir ces derniers temps, inquiet de l'immobilité peu commune de Xavier.

Contrairement à ce dernier, Pierre était bouillonnant, joyeux, plein d'idées et de plus un certain talent. Petit, un peu rondouillet, une   tignasse abondante et  brune, indisciplinée, des yeux noirs  qui clignotaient à cause d’un léger strabisme, il affichait un air  mutin. Xavier lui, avait une attitude légèrement 'british": haute  silhouette, port de  tête altier ; des cheveux d’un châtain roux,  avec déjà l'annonce d'une future calvitie. Grand, calme, son beau visage était ouvert, mais  parfois ses yeux étaient emprunts de tristesse. Ces deux là, malgré leur différence s'entendaient bien et ce depuis bon nombres d'années.
La veille, Pierre avait déniché un local dans une rue insignifiante de la Mouffetard: rue Broca***     Un ancien bistrot  abandonné, avec  au sous-sol, une sorte de pièce où, lui avait-on dit;  la "taulière" de l'époque avait installé une "chambre" - son propre appartement se situant à l'autre bout de Paris.
Un simple paravent séparait la cave de ce lieu de repos. Derrière, elle entreposait casiers de vins et fûts de bière. Une sacrée bosseuse !! La légende disait qu'elle fût bonne cuisinière et pleine d'humour, un peu "artiste" aussi. Cela lui sembla de bonne augure.

Dans cette cave il comptait entreposer son bric à broc de sacs d’argile et de plâtre et pourquoi pas un lit de fortune. Ainsi il sculpterait à toute heure, les nuits sans sommeil. Au  rez-de-chaussée, une pièce large et profonde, où ils pourraient y exposer à deux.  Sur les murs, Xavier disposerait ses tableaux. Au sol, judicieusement réparties et disposées sur des socles: trôneraient les sculptures de Pierre. Un crépi blanc sur les murs, travaillé à la palette et vieilli à la cire, donnerait un aspect ancien à l'atelier. Enfin des jeux de lumières mettraient en valeur l’ensemble de leurs œuvres réunies.

Pierre était venu  voir son ami, excité de ses projets : Il savait déjà que Xavier serait partant, ce dernier lui faisant, par habitude, entièrement confiance. En effet, l'idée plu à Xavier et dés le lendemain, après avoir visité  "l’antre" de la rue Broca avec Pierre, Xavier  arpentait  rues et parcs de Paris, sachant confusément que ses pas le dirigeraient quelque part...
Là où il avait un rendez-vous.




                           

Quelques mots de l'auteur.

*** Le petit bistrot est authentiques, la "chambre' aussi, et existe toujours en 2009. 

       Le patron des lieux est devenu  "mon ami" 

*** La  "Mouffetard"  Haut lieu du Vieux Paris, 
 Véritable "Cours des miracles" de la "Marquise des Anges" (Pour les cinéphiles).

 

Par Claire - Publié dans : Le roman
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ÉCLATS DE VIE

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  • Le blog de Claire
  • Claire
  • Femme
  • france Paris Poésie Famille Musiques
  • Mamie de 74 ans en 2011 - LIONNE De beaux souvenirs et des regrets aussi Sur mes années "fantastiques" Objectifs: Arrêter je temps, transmettre l'amour de la vie, le respect de l'autre. Claire sans tabou: Déteste l'hypocrisie,
  • Célibataire
  • 26/07/1937

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Sont déjà sous nos doigts.

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