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Tout au fond du "jardin de Claire" se dresse une  ruine. 

Depuis des années Claire rêve devant ces ruines.

              Ainsi est né ... LE PAN DE MUR

Un escalier y a laissé sa trace. Des vestiges de  papiers pendent.

Çà et là, une chambre,  nid d'enfant,  salon,

Trace d’une cheminée Traces d'une vie... .

 Claire se pose et  vous  raconte "ses souvenirs" 

 

8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 15:33

       Je reviens sur L'histoire  d'André L.  Et sur  "Notre histoire".

    André L. est le premier homme, devant qui j'ai posés : mes valises, ma fille et mon chien... Arrivant, de Paris... Gare de Nice. Au fil du temps, de plus,  nous habitions, et travaillions dans le même quartier... Puisqu'il était écrit sur un grand livre ? Je ne sais où ?... que nos routes devaient se croiser !

    Je raconte sur cet article ce que fut notre chemin d'enfer.                          

DOUBLE ENFANCE...de Julien CLERC - Une chanson qui résume bien notre point commun - André, Monique, enfants du divorce. La rencontre de deux adultes blessés maladroits, en quête d'amour.

   En 1963 - André avait suivit sa famille expatrié d'Algérie. "des pied noir".  Comme beaucoup  ils s'étaient installés sur l'autre versant de la Méditerranée.  De Blida, André avait du laisser ses amis d'enfances, ainsi que ces élèves, du fait qu'il était professeur de philosophie. Une rupture dont il ne guérira jamais.

    A peine arrivé à Nice sa maman achète un bar bien situé près de la gare. Elle décédera en 1970 peu de temps après notre rencontre. C'est un grand enfant enfant en larmes que je bercerais toute une nuit. Peu après son beau père se remarie... André est "l'héritier". Beaucoup de souffrances. Comme moi, cette enfance difficile, si bien chantée par Julien Clerc. 

    André L. N'aimait pas le bar, encore moins la clientèle de comptoir. Laissant les serveuses derrière "le zinc". Lui dans l'arrière salle,  jouait au cartes et autres jeux de dés dont l'enjeux était forcément des tournées d'alcool. Vers 19h, heure à laquelle le bar faisait le plein - Le "patron" bien allumé, il lui arrivait de chasser les clients du comptoir... les traitant d'ivrognes, un comble!! C'est bien plus tard que j'apprendrai qu'il souffrait de schizophrénie.

    Entre deux ruptures, cédant  à ses "pardons" j'acceptais de passer derrière le bar, et en cuisine. Parfois j'étais la "patronne" mais souvent moins que rien? Le jour où il me frappa, je décidais de le quitter. Bien que très amoureuse de ce "drôle de gugus"... Pour ne plus  répondre à ses rappels. Je quittais Nice pour Paris... avec quant même un petite idée derrière la tête - Qu'il me rejoigne - Dans "ma ville"- moins ensoleillée, mais tellement plus vivante. 

    Ma fille ayant 15 ans, suivant son désir, je la laissais à Nice en attendant d'y voir plus clair. Retour à Goussainville... chez maman. A peine le temps d'ouvrir ma valise... Je trouvais un emplois à Roissy . Restauration à deux pas du tarmac.

 

                        LA LETTRE DE MA PETITE SOURIS

       Chère maman,  Hier André est venu me voir... Il est très malheureux. Il m'a demandé pardon de t'avoir frappée, m'a promis que cela n'arriverait plus jamais. Il va vendre le bar et vous pourrez aller où tu voudras toi.  Il est vraiment sincère et je le crois. Alors puisque je sais que tu l'aime beaucoup, revient à Nice. Vous allez être heureux tout les deux.

Je t'embrasse très fort. Ta petite souris D...

                                    

                               RETOUR CASE DEPART : PARIS - NICE

     Le temps de raconter un gros mensonge à ma mère (qui ne le cru pas) - Prendre un billet d'avion et me voilà de nouveau à Nice...

    Euh… Je ne décrirai pas cette nuit là, mais j'assure qu'André fut très convainquant. Moi je fis de mon pire, puisque j'acceptais enfin de vivre chez lui - Un appartement au dessus du bar.

     Ce fut idyllique durant à peine trois mois. Idyllique mais pas de tout repos. Je faisais l'ouverture vers 6h. arrivée de la serveuse vers 8h. J’allais au marché et passais en cuisine.

    Pour André, Il était entendu qu’il resterait en dehors du bar, se soignerait (souffrant de calculs rénaux) au Vichy !! Descendrait pour déjeuner avez son fils chez la grand-mère du petit, ne reviendrait au bar que vers 17h.- Prendrait le relais assurant la fermeture. Tout était organisé pour le mieux avec la complicité de tous: Clients, famille.

   Moi, angoissée, je naviguais entre mon studio et l'appartement. La rue, qui longeait la voix de chemin de fer étant très encombrée de voitures, je me cachait sur le trottoir d'en face, surveillais le bar, lorsque je ne voyais pas "mon homme" la serveuse complice me faisait signes, me désignant la cuisine ou le WC. Spectacle pénible: André devant la glace, crachait sur son image. Ou dans la cuisine... Il parlait à sa mère décédée... "Oui je sais, je suis un bon a rien, ton mari me l'a assez dit". En frappant sur les murs il se blessait.

   Un soir que j'essayais de le maintenir il m'attrapât par les cheveux, me remontât ainsi jusqu'à l'appartement. La serveuse ayant fait appel à la police, je me retrouvais aux urgences bien amochée. Ce ne fut pas la seule fois. Et toujours il venait me rechercher, demandait pardon.

    Quoi de plus insensé qu'aimer son amant, comme un enfant, un frère, et pire, jusqu'à vouloir n'être que son ami.

    J’ai connu la honte, l’indifférence du milieu hospitalier,  j’étais considérée  comme la "maso du Select". Jamais le courage de porter plainte. De plus qu’André à jeun était drôle et gentil. Tous les clients l'aimait, pardonnait ces incartades, ce qui rendait difficile ma situation. "Dédé" était  un personnage aux mille facettes.

    C’est encore « un ange » qui me délivrera de cette emprise.

PS: Je prends une petite pause, le temps de rassembler, et minimiser des souvenirs qui furent les plus pénibles de cette " Drôle de vie" et qui, à force d'écriture viennent frapper ma mémoire.

Difficile exercice une biographie!! MJ.  

     

 

                                 

 

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3 mars 2017 5 03 /03 /mars /2017 19:10
Images de mon arrivée à Nice.  André M - Mon père et deux collègues de bureau
Images de mon arrivée à Nice.  André M - Mon père et deux collègues de bureau
Images de mon arrivée à Nice.  André M - Mon père et deux collègues de bureau
Images de mon arrivée à Nice.  André M - Mon père et deux collègues de bureau

Images de mon arrivée à Nice.  André M - Mon père et deux collègues de bureau

      Je rappelle en quelques lignes qu'après mon arrivée à Nice, mon compagnon part en Martinique et ne reviendra pas - Quant à mon père  que j'adorais, mais dont je fus séparée très jeune. Suite à son second divorce il est aigri. La femme que je suis devenue a effacé la petite fille qu'il aimait. Je fais une très grosse dépression qui me conduit en psychiatrie.                              

    Suite à cette dépression je restais quelques temps entre le studio et l’appartement de mon père, car ma fille y vivait, ainsi que mon demi-frère, le fils de sa seconde femme, dont il avait divorcé. 
    Je reviens en 1969… Mon « Relevé de retraite ARRCO » (Ma seconde mémoire) me précise. En atelier de lithographie je suis perforeuse de carte informatique – 1 mois ! Femme de chambre dans un hôtel – 3 mois.  Différents petits emplois me permettant de suivre un stage de secrétariat. L’objectif étant : être à la maison le soir avec ma fille qui approchait l’adolescence.Elle avait déjà des habitudes de vie avec ses amies

     Enfin je trouvais  un appartement de 3 pièces près de la gare de Nice*** Toujours sous les toits, un 6ième sans ascenseur. Ma fille a sa chambre, moi je dors dans la pièce principale et je loue une chambre à un jeune couple.
     Juste en face de l’immeuble, une Brasserie – Bowling. J’y suis employée.  Là je suis dans mon élément, mais ma fille rentre seule, et se retrouve seule le soir. On fait comme on peut. 
    C’est là que commence une seconde histoire passion.   
    Souvenez-vous…Mon arrivée à Nice, le charmant monsieur qui m’avait indiqué le chemin du meublé. Mes cours de secrétariats, mon nouvel habitat, et le bowling,  se trouvant  dans le même quartier… ce qui devait arriver, arriva.

    Ma dernière aventure amoureuse. La plus décevante aussi.

MA DRÔLE DE VIE - ANNÉES 1970 - 1975
MA DRÔLE DE VIE - ANNÉES 1970 - 1975
MA DRÔLE DE VIE - ANNÉES 1970 - 1975

 Ci-dessus André L.en terrasse  Et le "Sélect"  transformé en magasin de vêtement pour donner une idée de la grandeur de l'établissement. Puis serveuse au Bowling avec mon regretté collègue René dcd  à 50 ans - d'une crise cardiaque.

     ANDRE L.  Ainsi nommé arrive dans ma vie, après André M partit vivre en Martinique. 

     André L. est le patron d’une brasserie que lui a légué sa mère. Moi un passé de restauratrice… Nous sommes tout deux libres
  - Lui, a un petit garçon de 5 ans - Moi une fille. Je me suis prise à rêver d’une autre vie possible.
    Après quelques mois de flirt (chacun chez soi) je me rends rend bien compte que cet homme n'est pas stable et surtout séducteur.
J’en suis blessée car nous avions plusieurs affinités en commun.

    En fin de soirée nous aimions descendre  dans les pianos bars en bordure de la Promenade. Il me murmurait des chansons à l’oreille… Montand, Deguelt, Sinatra: les crooners de ces années là. 
    Dans ces lieux de plaisirs, André L. était très amoureux. Nous finissions la soirée au Négresco.  Il fût l'homme qui me fit découvrir les plaisirs de l'érotisme. Patiente, je m'accrochais à mon rêve.
   Je "nous" voyais ensemble réunis. Nous transformerions une partie de la grande salle du Select en "Piano-bar" à partir de vingt et une heure. J’avais présenté mon projet chez son fournisseur de brasserie... Tout cela sans en parler à André. La transformation était possible, le projet réalisable.

    J'aurais adoré recevoir les clients du soir, en haut talons et robe longue. très sociable de nature, et... jolie. Au fond de moi j'étais persuadée être faite pour cela. Je prévoyais une petite scène au fond de la salle: Dans un angle: 2 musiciens: un pianiste, un guitariste. Juste quelques tables et fauteuils devant une piste de danse. Ce quartier situé après la gare n'avait aucun lieu de plaisir.

    André aurait sûrement aimé cette ambiance différente de la brasserie. J'avais une confiance totale en mes  savoir faire.

    Mon pauvre père était horrifié de  mes choix.

A suivre: L'histoire d'André L. 

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15 février 2017 3 15 /02 /février /2017 16:43

   THEO 22 ANS - BATTU, VIOLE PAR LA POLICE D'AULNAY  S/BOIS.

    Je ne narrerai pas ici ce fait affligeant que, j'en suis certaine, vous avez tous réprouvés. Et dont les images publiées sur nos TV nous révoltent. Plus le fait que nous ne saurons jamais la vérité sur le déroulement de cette arrestation.

     Lors de mes balades à Panam, j'ai souvent vu des interpellations de "bamboulas" et autres "gris" comme ils disent. C'est vrais que les délits de "faciès" existent. J'en était si révoltée que je suis intervenue... euh poliment.

      Les émigrants: Je les vus à Barbès. Je sais leurs fuites éperdues. Fuir pour ne pas mourir. Exploités par les "passeurs", qui font de notre belle Méditerranée, leur tombeaux.

     Enfin, ces maîtres de l'Orient dont je ne citerai pas les noms... pour ne pas avoir "mauvaise haleine". Leurs mains assassines. dont les crimes seront jugés plus tard... trop tard. 

    Le drame de "THEO" navrant et surtout sont malvenues les émeutes qui en découlent. Sur le fond, certaines émeutes légitimes bien entendues - OUI - Mais hélas vivement récupérées par des voyous cagoulés qui en profitent pour saccager les biens d'autrui (voitures incendiées, commerces vandalisés) au désespoir de leur propriétaire qui ont payé, ou emprunté pour leurs acquits. Enfin les abris de bus, et bus  fracassés. -" Activité d'intérêt général" pour tous ces vandales. Cela les occuperait ... Grrr.

       - S'ajoute à tout cela la haine des fonctionnaires de l'ordre... peut-être réciproque - Les policiers caillassés, surchargés de travail doivent avoir les nerfs qui lâchent. Mais ceci n'explique pas cela.     J'ai le souvenir,  37 années plus tard - de D. Balavoine face à  F. Mitterrand (pas encore Président)- Ce 19 Mars 1980.

    - "Ce que je peux vous donner, c'est un avertissement. -" Ce que je peux vous dire, c'est que la jeunesse se désespère, elle est profondément désespérée parce qu'elle n'a plus d'appui, elle ne croit plus en la politique française"... "Le désespoir est mobilisateur et lorsqu'il devient mobilisateur, il est dangereux et ça entraine le terrorisme, Les jeunes vont finir par virer du mauvais côté parce qu'ils n'auront plus de solution".

 

       Autres sujets qui me peine: Après FIONA, son petit corps jamais retrouvé. J'avais écrit un poème auquel j'avais ajouté un texte. Lien: LETTRE A L'HORREUR 

    YANIS .. Autre enfant martyr de ces derniers jours. Punis par son beau père pour avoir fait pipi au lit. Là aussi une mère qui n'intervient pas   Lien: Figaro du 2/02/207

   Figaro conclue: Violences familiales: Un enfant meurt tous les 10jours .

        OUI j'avoue... Que je suis fatiguée... bien que pour me distraire, lors de nuits sans sommeil. Je regarde des documentaires nous montrant la beauté de notre immense et belle planète, sa faune et sa flore. Le jour je circule, juchée sur mon vélo "vingt âge" dans Nice ou la Promenade où je "matte" la foule bigarrée...Surtout les bébés  dans leur berceaux...devant lesquels "je bave d'envie". Et ceux qui, pendus aux mains de leur parent, trottinent, maladroits, mais tellement heureux de faire leurs premiers pas. Il y a tant de belles choses à voir...  Tant d'images aussi dans les rues de mon Panam - que Christian, mon ami de Montmartre,  a décidé de nous montrer chaque mois.  Montmartre secret.                                         

    Ce soir, où je vous fais part de mes "états d'âme"... Voir mon beau chat dans son manteau d'angoras roux et blanc. Ces yeux mordorés qui me regardent. Allongé sur mon canapé: Ses deux pattes croisées, Un p'tit air de se foutre de moi, de mes soucis, et du monde entier; semble me dire:

- " Bon... moi ça va " - Euh... Et toi ça va mémère?

... Ce chat pour lequel je dois vivre encore quelques années afin de toujours le protéger.

 

... Malgré tout cela et plus...  Avec mon passé de sportive, de liberté, de luttes et ma croyance en la " force de l'esprit " - Je suis presque rassurée et enfin sereine d'entrevoir ce dernier parcours.

... Moi pessimiste ? NON juste quelques bleu à l'âme

...

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3 février 2017 5 03 /02 /février /2017 12:08

    AH QUE... LA MAUVAISE IDEE DE VENIR A NICE...

    Mais des fois non... Puisque aujourd'hui, vendredi matin,  un soleil magnifique.

    Ainsi écrit sur le chapitre précédent - Je suis descendue seule à Nice. Heureuse de revoir  gentil Papa. -  Gentil ?...Que nenni. Ce n'est plus papa de mon adolescence à Meudon... où maman m'envoyais une semaine en  "vacances"  - Ma belle mère l'ayant trompé et bafoué le voilà devenu bougon, et intolérant. André, mon amoureux me rejoint dans le mini meublé de J. Garnier.  Il est très en forme ( si vous voyez ce que je veux dire) moi dépressive...Nos nuits ne sont pas mirobolantes surtout les miennes. Je réalise que, en quittant Paris, j'ai quitté quelques clients amis.... Et mis des kilomètre entre Claude... la Normandie et moi.  Eh oui, très amoureuses nous les femmes, nous avons du mal à décrocher. 

    Entre temps j'ai trouvé un emploi près du lieu où habite Papa qui, parfois garde ma fille. 

- Anecdote:  Il s'agit des abattoirs de Nice. Cela me change guère des abattoirs voisins de La Villette - Souvenez-vous Porte de Pantin des années 1960.  A Nice, mon emploi consistait a emballer sous vide des morceaux de viande pour les "petites surfaces"  (les grandes n'existant pas encore - sauf Leclerc).***

    Travaillant à - 10° j'étais vêtue tel un esquimau des pays nordiques. Et je me souviens que  j'envoyais à mes amis de Panam des cartes postales: De la mer, les palmiers, la Promenade, et les  couchers de soleil sur le mer!!    

    Mon père gardait souvent ma petite, il l'adorait en fait avec le recul, j'ai compris qu' il faisait un transfert. Dominique avait remplacé la petite Monique des années 44/45.  Reniant Monique devenue une femme libre, serveuse de bar, La baronne aux 36 métiers, jamais en place. Cette Monique là il ne l'aimait pas.

    A Nice, il nous emmenait parfois au restaurant dans l'arrière pays... Moi je rêvais que peut-être dans cette région, une plage ou un restaurant?... Pourquoi pas. Du reste il m'encourageait disant que "tout Nice et la région était à vendre" ? - De ce fait parfois je visitais des petites affaires. Mais... N'avions point l'argent!!  Pour ne plus déplaire à père, je me rabattais, sur des places différentes. Petits déjeuners en hôtel - Aide cuisinière en restaurant -  Je ne me plaisais nulle part - Suivant les relevés  de retraite d'ARCCO... Je passe sur le nombre de petits boulots à mi-temps, puisque de surcroit, il me fallait aussi m'occuper de ma fille - l'autre mi temps, lorsque Papa faisait défaut. C'était une vie complètement ingérable,  dans une ville  où je ne trouvais pas ma place.

    Le peu d'espoir auquel je m'arrimais -  André  -  Affecté en Martinique comme prévu - Je recevais cartes postales et photos. (images à venir) " Courage mon amour, tu vas te plaire ici, tout est possible, j'ai hâte de te retrouver bla, bla, bla.  Hélas, quelques mois plus tard - plus aucunes nouvelles. Mes courriers reviennent, mentions -" N'habite plus à l'adresse indiquée" Je suis "étonnée" mais sans plus. Ce ne fut pas "un chagrin d'amour". 

   Entre temps, je prenais sans prétention des cours de secrétariat quelques heures par semaine. J'étais multifonctionnelle!! Toujours dans le but de récupérer la confiance de ce père qui rêvait de me voir fonctionnaire !! Un avenir assuré, la retraite etc.

    J'ouvre une parenthèse: Pour dire, qu'en arrivant de Paris à Nice, suivant mon plan - aller au meublé - Je m'étais arrêtée devant un bar. Posée ma valise, le chien, ma fille. Un monsieur  est sortit, m'a proposé de m'aider. Il se présente: "Je suis le patron de ce bar. Puis il m'offre de m'aider à porter la valise jusqu'au meublé, m'indiquant que la rue J. Garnier était montante, située à une demie heure  de marche. J'acceptais... ma fille, le chien s'était déjà bien fatiguant. 

    "Merci bien" - Je le trouvais sympa, un regard honnête. Correct,  il le fut. C'est plus  tard que le destin nous réunira.

    LA DEPRESSION .

     André m'ayant abandonnée, mon père si différent que celui de mon enfance. Père que j'avais adoré en silence. La perte du chien, la course à l'argent pour le loyer, cette ville hostile... C'était trop.

    Un soir que ma petite se trouve chez mon père, je n'en pouvais plus de souffrir: Me vient une idée folle de foutre le feu à ce meublé. Il y a une cheminée, des pommes de pins... Je me ressaisie à temps.

    Envie de crier, je crie, mes cris deviennent des hurlements. Je hurle: mon enfance, le désamour de ma mère, de mon père. Je hurle mes déceptions, l'abandon d'André, ce petit bistrot, mes amis perdus... Tout ce qui faisait ma joie de vivre. Je hurle à vomir tout ce gâchis. Les voisins appellent le SAMU.

    Direction Ste Anne de Nice, avec des fous... Ce qui n'arranges rien. On m'a laissé mes sandales... avec la boucle j'arrive à trouer une veine du poignet. Donc il en résulte un traitement qui fera  de moi une "zombie". Mon père garde et s'occupe de ma fille à plein temps. J'ai peu de visite. Monique, la femme, l'indépendante, la guerrière et maintenant KO... Pourtant au plus noir de ses instants un ange est là. Une jeune infirmière de qui je refuse pour la énième fois le plateau repas. - " Laissez-moi, je veux mourir ".

-  "Non madame, vous n'en avez pas le droit, vous avez votre petite fille,  et moi. Vous avez pensé à moi? - Je sert à rien? des études pour rien? un échec que de vous perdre...

- Avec de simples paroles à la fois naïves et magiques, cette jeune femme avait réveillé la guerrière. Plus jamais je tomberai.

  Sur ce chapitre se termine une période la plus difficile de :  MA DRÔLE DE VIE.

Bien sûr, qu'il y aura plein d'aventures et quelques échecs. Mais plus jamais je baisserai les bras.

Si je rencontrais ce jour où j'écris cette petite fille, maintenant que je connais son parcours,  je lui dirais va, galope sur ton petit cheval de bois. "La vie fait peur, mais rien ne vaut la vie". MJ

PS *** Clin d'œil à Bégui. Nice Etoile ,n'existait pas - que des petite boutiques à cet endroit... tu t'en souvient?

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31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 17:14

    Rappel du chapitre précédent :  "La Schlague".

    L'aventure Broca's Bar est terminée. Mon guerrier Claude (le CRS) épousera une jeune fille de sa Normandie natale. Il me reste mon amoureux de "La Bonbonnière"(1960) - Le gentil et fidèle André de quatre ans mon cadet. Me présente à ses parents qui nous acceptent moi, et ma fille.

   Une autre aventure commence: A NICE... où je vais enfin retrouver mon père...

PS: A mes amis : Ma santé est au top, mes neurones moins, on va faire avec. Merci à tous de votre présence votre amitié et votre tolérance MJ

                                          

     - 1969  NICE

 

    Après les évènements de mai 68 que j’ai vécu en direct à Paris -Sachant que jamais je ne serais la femme de Claude (CRS). J'acceptais l'amour inconditionnel d'André.

    Nous décidâmes d'un commun accord de descendre dans le midi, là où mon père se retrouvait seul après son divorce. André de métier était bon représentant et vendeur. Séduisant, une belle présentation et le savoir faire inné.

- Moi partante...Enfin j’allais avoir ce père tant aimé, tant désiré, dont la vie m'avait douloureusement séparé toute mon enfance.

   

    Avant notre départ sur Nice, nous empruntons durant quelques mois, la caravane des parents d'André... et nous partons... toujours avec ma fille, vers Limoges, sur les pas de la petite enfance d'André - son retour aux sources - Pour gagner de l'argent nous vendons des tableaux dans les rues. Nous visitons  Oradour- sur-Glane, village martyr. L'église dans l'état avec vestiges du drame et "le berceau". Une image qui m'a inspiré un texte que je n'ai jamais plus retrouvé... mais qui commençait par " Sur un petit chemin, une jeune femme se promène, poussant un berceau. Elle se dirige vers le village pour y faire quelques courses etc.  Facile d'imaginer la suite.

Lien: http://www.oradour.org/fr/content/recit-du-massacre

 

- Des images sont à venir.

    Au printemps 1969 je descend seule sur Nice, André ayant un engagement dans la vente de "Trousseau de linge de maison" avec promesse de travailler à son compte en Martinique.

  J'ai trouvé, rue J.Garnier*** un gentil meublé sous les toits.

- Entre temps je visite mon père... Un père que je ne reconnais plus. - "Papa" me dit qu'il fréquente une jeune femme, seule avec un bébé. Je suis de plus en plus mal à l'aise. Un pressentiment qui, déjà, me  fait regretter d'être venue à Nice.

    La suite de cette période infernale, ne me démentira pas, hélas. 

    

     LE CANICHE.

    De Paris nous avions ramené un caniche... Première brimade. Papa me dit qu'il déteste les chiens. André absent, moi dans une ville que je connais à peine, je passe parfois la soirée chez lui, avec ma fille... et le chien. Mon père est bougon, grincheux pour un oui pour un non? Mais d'autres fois il est aimable, nous emmènent visiter les villages et nous offre le restaurant... Sauf que la présence  du chien devient toujours sujet à disputes.

    Quelques jours passent, notre caniche est malade et rapidement mourant. J'ai compris que, travaillant en laboratoire à l'hôpital Pasteur, il avait empoisonné notre caniche. J'en ai toujours eu la certitude. Il a osé faire cela ... Sans même penser au chagrin qu'il ferait à sa petite fille.  Dans la nuit le chien souffrait tant, que dévastée de chagrin, j'ai pris le pauvre animal et j'ai été le noyer dans le Paillon qui se trouvait tout près... Cela fut rapide, mais moi, je suis restée là des heures à pleurer...

     Ce fut les premiers signes d'une grave et longue dépression.

 

   - Fin de ce chapitre à suivre: Le retour d'André ou ...

   " Les histoires d'amour finissent toujours mal... en général.."

*** Rue J.Garnier n° 37. Ce jour à quelques pas de notre ami Bégui.

 

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22 janvier 2017 7 22 /01 /janvier /2017 15:16

TOUCHEE: Par les Associations, Secours Populaire - Emmaüs et autres bénévoles qui portent secours aux pauvres  et sans abris.       

-  Sans oublier ce drame de l'Italie. Admirative de ces hommes qui sans relâche, se mettent en danger pour dégager un maximum de victimes.  Alors qu'à 40km des secousses sismiques qui étaient déjà un signe prévisible d'avalanche. Quel drame et quel courage.

LES PRIMAIRES : Je m'abstiendrai la politique n'étant pas dans mes cordes, du reste en dehors de l'écologie dont je respecte quelques  règles. Je suis tendance droite, redevable à Estrosi et Ciotti de mon actuel logement. Je n'ai assisté qu'à peu de meeting, Fillon, Sarkozy - Je m'y ennuyais. Une chose est sûre, je ne regrette pas "flamby". - Bien merci d'avoir gracié Catherine Sauvage.(une bonne action).  - Combien de femmes battues et muettes, par manque de vraies protection de tout bord.

                                      

CHOQUEE... Par ce que j'ai vu de mon balcon un matin... 

ACTUALITES  2017 - VUES DE MA PORTE.

    Honte à la famille...  Face à ma fenêtre, je m'étais  attachée à un vieil homme que je voyais se réchauffant au soleil. Il paraissait si seul. Envie de frapper à sa porte. J'avais si souvent assisté des personnes âgées dans mon ancien immeuble. (Mon paradis perdu). - Je n'ai pas osé. Un jour l'ambulance est venue le chercher... mais Il n'est jamais revenu. Dernièrement sa famille a festoyée dans la salle à manger. je les trouvais bruyants, sans plus... Au petit matin, horreur à mes yeux, que  de voir qu'ils avaient vidé l'appartement dans la nuit, jetant tout par la fenêtre. Meubles, lettres photos, papiers. - J'espère qu'il auront une belle amende de la ville, qui dans ces cas retrouvent toujours les coupables. Dixit les employés municipaux qui ont remplis deux camions!

                                  

    Vue à la télé...

INVESTITURE DU PRESIDENT DES ETATS- UNIS MR TRUMP!!
- Etat un peu désunis dés les lendemains. 40% d'hommes et de femmes en colères ! Cela fait beaucoup quant même... Pour sourire une petite image que j'ai trouvée très ressemblante.

    Et je ne résiste pas a ajouter une autre image...

   Mr Trump s'est rapproché de Mr Arnaud - Président du groupe de luxe LVMH (Vuitton) un milliardaire! Bizarre ? Me font penser à la chansonnette. "Quant un vicomte, rencontre un autre vicomte, qu'est qu'ils s'racontent la la la la la la.

ACTUALITES  2017 - VUES DE MA PORTE.
ACTUALITES  2017 - VUES DE MA PORTE.

     Ce dimanche vu un reportage sur la vie de l'homme. Il avait pourtant une "bonne bouille" avant qu'il soit pris de soif de pouvoir et d'argent. Bien né, avec "une cuillère en argent dans la bouche" comme on dit. Il a l'air gentil jeune homme. Un beau sourire.

    Destiné à une belle carrière grâce à la fortune de son père. Que lui est-t-il arrivé ? Il aurait parait-il,  aussi touché le fond because "trop dépensier"- Casino, bateau, avion, divorce coûteux etc. Ma petite cervelle n'a pas tout retenu...   Puis il aurait si bien rebondis dans les affaires qu'il en est devenue milliardaire! Oh! le pôvre.

 - Pris la grosse tête, jamais content - "la moue" désabusée de l'homme qui en veut encore plus.  Ma conclusion un bel hypocrite vu la diversité de ses discours - avant- après - Jusqu'à louer Hillary Clinton!...Qu'il avait pourtant bien descendue!

Bon, je ne l'aimais déjà pas avant. Mais now. Ah! cette moue... 

    En final, j'dis tout cela... j'dis rien - juste partager avec vous mes réflexions. Oui, oui, je pense donc j'écris ;>) Cela m'a pris beaucoup de temps et de "corrections"  Merci Google, et Word.

   Now, une pause jusque fin janvier pour ranger le PC et 2016... Et réactiver mes neurones. Je vous parlerai de Nice. de la Promenade que la ville a à cœur de remettre en état pour le Carnaval... Effacer sur le sol toutes traces de  L'HORREUR. Hélas à jamais dans les cœurs. MJ  

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claire-le-pan-de-mur.over-blog.com Claire - dans Actualité
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20 janvier 2017 5 20 /01 /janvier /2017 16:14

 "On n’écrit jamais que pour un miroir possible, pour se regarder d’abord, et puis partir dans les yeux lecteurs dont on ignore à jamais les capacités de rapt.
 - "Quel meilleur travesti que le fait littéraire, toujours à la merci du songe,  de la folie, du vrai, de l’incroyable ».  Léo Ferré. Tank you Léo.

     1967  RIEN NE VA PLUS... LA SCHLAGUE !

      Bizarrement j'ai peu de souvenirs de  "l'après Broca" tant j'en fus malheureuse. Mon CRS perdu. La gérance ne m'ayant pas été renouvelée. Il me fallait partir. Les chemins de la vie sont, tortueux, capricieux -  j'ai du faire mes valises.

     Pour commencer... Je n'ai plus le studio meublé du 19ième.   Mon frère s'y étant réinstallé avec ses amis sans ma permission. Le propriétaire a fermé la porte, vidé, vendu.. ou pas ? quelques objets personnels. Heureusement, vêtements et papiers, je les avais conservés rue Broca.

 - Pour conclure: mes deux hommes en Algérie, panique à bord.

    Un de mes clients me fait part qu'il a quitté un pavillon meublé à la Courneuve, libre d'occupation...  Ni une ni deux, direction la Courneuve (en 1967 un peu la campagne). Je suis emballée !

     Près du "village", un petit jardin, massif de fleurs, séjour, deux chambres et luxe suprême: cheminée et montagne de buches! ... Sans poser de question à l'ami, ni à moi-même, j 'emménage.       Sûre de moi, je pense que c'est provisoire en attendant de trouver du travail. J'ai sauvé quelques sous... André reviendra bientôt d'Algérie... No problème,  je vais enfin vivre et profiter de ma fille. Nous avons bien fait joujou... à la chandelle.

    Je n'ai aucunes notes sur ces quelques mois. Bizarrement ma fille s'en souvient. Cela peut se comprendre du fait qu'elle avait enfin sa maman pour elle toute seule.

    J'ouvre une parenthèse car je suis honnête. A savoir que ma fille à toujours été avec moi : Oui mais... juste à côté. Donc il en résulte que, je le veuille ou non, circonstances atténuantes ou non. Il est vrai que je fus une bonne commerçante, mais pas une "mère idéale" Mais, une "mère" ? Je n'avais pas trop connu non plus.. 

Image rare de vacance avec ma fille. Arcachon - Dune du Pila

Image rare de vacance avec ma fille. Arcachon - Dune du Pila

Finale d'une période houleuse où je suis : squatteuse, SDF en jachère ...

     Durant cet odyssée surprenante et vertigineuse d'inconscience, je reste confiante. Il me faut croire que je suis protégée par deux anges gardiens qui ne me lâchent  pas. Celui que je prie chaque soir, (8 années de pensionnat) - Et André qui, service militaire terminé, me récupère avec la petite... Il était temps: Une visite de deux gendarmes, avec injonction de quitter les lieux.

   Direction St Brice en Forêt, village où la famille d'André possède une maison de campagne. Famille compréhensive, sans jugement ni a priori. Pour ne pas être à charge je cherche et trouve un emploi de ménage et services dans un atelier d'imprimerie à deux  kilomètres que j'effectue très tôt, à pieds, la peur au ventre!**

  La maman d'André ayant eu deux garçons est heureuse de s'occuper de cette "petite fille" et de sa future belle-fille. Quant au Papa qui lui me " lorgnait" depuis  des années, je suppose qu'il devait fantasmer, qu'un jour... peut être? Il ne connu jamais ce jour là.  L'automne arriva. Les parents d'André remontèrent sur Paris pour leurs emplois respectifs et les études de leur second fils.

    C'est alors que je reçu de Nice une lettre de mon père, celui -ci m'apprenait que sa femme (Claire la méchante) l'avait quitté.

   Mon père chéri enfin libre... Vous devinez la suite de l'histoire...

** Le ventre, notre seconde mémoire. 

Confidences:  Difficile reprise de l'écriture. Merci de votre fidélité et tolérance pour l'attente, les fautes, et articles répétitifs. Merci.

A venir: L'actualité vue de "mon balcon" et une pause pour  mettre de l'ordre dans le PC et... ranger 2016 sur le disque dur externe!! OUFF! 

              BELLE ET BONNE ANNEE 2017 A TOUS. MJ

      

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5 janvier 2017 4 05 /01 /janvier /2017 11:52

    ET MAINTENANT MON ESCAPADE A LYON

    Ma voyageuse étant repartie en mission: New-York, Washington,  Haïti - Pour finir en Guadeloupe se reposer quelques jours!! Celle-là de vie je la trouve belle. C'est donc un appartement non chauffé depuis dix jours que j'ai trouvé!!  Nice 12° -Lyon 2° brrrr. 

    Quatre hautes fenêtres - pas de volets à Lyon. Vigilante Carole m'avait envoyé ses amis me chercher à la Part Dieu, c'est heureux car la "Fête" chamboule les transports. Les amis m'ont fait un thé,  et gâteau, surtout allumé le chauffage. A vingt heures, seule je me suis dirigée vers la Place des Terreaux voir le spectacle.

     Là des centaines de touristes et Lyonnais. Très encadrés par la police. Un peu féeriques toutes les scènes portées sur le Musée et La Préfecture. Je vous conseille de voir les images sur le blog de notre amie Pastelle. Lien: Lumières de l'ombre - Moi je n'ai pas tout vu.

    Après cette demie heure la foule descend vers le fleuve pour un autre spectacle. Et je suis littéralement "trans - portée"!! Obligée, je suis...jusqu'au fleuve d'où je vois la Basilique et autres lumière. J'ai très froid, je m'inquiète. Je décide de  remonter à l'appart. MAIS... Impossible de trouver une rue pour remonter. Il faut suivre les rues imposées. Je sais à peu près où je me trouve pour rejoindre les Terreaux - rue barrée - Le policer dit: -" Non vous devez passer derrière la Préfecture. Un seul moyen feindre: -  "Je suis de Nice, je suis un peu perdue, j'ai très froid, j'habite juste au bout de cette rue. S'il vous plait...Il cède et j'arrive sur la place  - MAIS...  Là, encore rue barrée pour aller plus haut car la foule du spectacle elle, redescend! GRRR...

... De dos deux policiers surveillent la descente, quant je vois un couple qui s'est glissé derrière eux... dans le sens de la remontée yess!! Ils longent les murs. Ils sont grands et costauds - je me colle contre eux tel un poulpe. Je ne les lâcherais plus jusqu'en haut!! Ouf  ! Place Blandant - Chez nous. Je me suis glissée dans le bon lit de ma logeuse, en jogging. - Glacée jusqu'au os!! Ah quelle nuit!!

 ... Fin de la description de l'aventure :" Fêtes des Lumières"  décrite en détails... pour vous "amuser".

CONFIDENCES
CONFIDENCES

     Voilà le peu que j'ai vu... Euh  moi  j'étais coincée au niveau de la fontaine... Imaginez la foule se dirigeant vers le fond de la place et moi et moi  ;>) - " Entraînée par la foule qui s'élance et qui danse une folle farandole je lutte et je me défend. Quant soudain...  E. Piaf.

    Hélas pas de légionnaire  lol -  Si un jour vous prend  l'envie d'aller voir cette fête magnifique...Il faudra bien vous munir  de vêtements chauds,  du plan de la ville et... surtout pas le dernier jour!!

 Pour conclure cet article, ce qui m'a permis de me remettre à l'écriture.  Au retour de ma chère petite-fille, bien qu'enrhumée elle m'a gâtée: Emmenée  dîner chez ses amis qui me reçoivent toujours avec gentillesse, sans que je me ressente gênée par mon âge. Aussi elle a supporté mes quintes de toux intempestives etc. 

    Enfin nous sommes revenues à Nice en Bla Bla Car avec un gentil couple de 20 ans. Noël s'est passé à Gilette... et le père Noël m'a apporté un aspirateur balais pour enfin me débarrasser des poils envahissant de Thimy. Thimy qui a doublé de volume avec son poil d'hiver -  bien entendu  il était du voyage comme d'habitude. Super sage... et toujours aussi amoureux de Carole... Devant laquelle il se roule dans tous les sens sans vergogne. Suis un peu jalouse... MJ

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2 janvier 2017 1 02 /01 /janvier /2017 16:02

Voeux étincelants  

Résultat de recherche d'images pour "petit coeurs" A TOUS MES AMIS D'HIER , D'AUJOURD'HUI...

          ET DE DEMAIN...

POUR CETTE NOUVELLE  ANNEE 2017

      TOUT MES VOEUX DE BONHEUR, ET DE MILLE PETITES JOIES,

    SURTOUT GARDONS L'ESPOIR D'UN MONDE MEILLEUR

POUR CEUX QUI SOUFFRENT DES GUERRES

MERCI POUR VOTRE RECONFORTANTE AMITIE

IL ME  MANQUE LES MOTS POUR VOUS DIRE...

MAIS  DANS UN COIN DE MON COEUR,

JE CONNAIS BIEN TOUS VOS PRENOMS

M. J.

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9 décembre 2016 5 09 /12 /décembre /2016 09:22
JOHN GLENN A rejoint les étoiles

     JOHN  GLEN EST PARTI REJOINDRE DAVID BOWIE

                   DANS  LE COSMOS DU MAJOR TOM

                             POURSUIVRE LEURS RÊVES

     JOHN GLEN  Il était le premier Américain à avoir effectué un vol orbital autour de la Terre.

    Une légende. En pleine guerre froide, l'espace était un terrain d'affrontement entre les États-Unis et l'URSS. Le Soviétique Youri Gagarine avait réussi le même exploit en 1961. John Glenn, qui avait effectué ce vol un an plus tard, est décédé à l'âge de 95 ans, a indiqué la faculté de l'université de l'Ohio qui porte son nom.

     Le 20 février 1962, John Glenn est devenu le premier astronaute américain à effectuer un vol en orbite autour de la Terre, à bord de la minuscule capsule Friendship 7. En pleine guerre froide, les États-Unis avaient vu l'ennemi soviétique les doubler quand Moscou a réussi à envoyer Youri Gagarine autour de la Terre en avril 1961.

     La Nasa a voulu laver l'affront rapidement et a, dans un premier temps, envoyé Alan Shepard pour un bref vol spatial le mois suivant, mais Shepard n'avait pas orbité autour de la Terre. John Glenn est devenu le premier Américain à réussir cet exploit l'année suivante, pour un vol orbital qui dura au total 4 heures et 56.  

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  • : Mon histoire. Ces choses de la vie qui vous font rire,grincer les dents et parfois pleurer.Claire aime sa famille, la poésieRimbaud, Verlaine, Baudelaire, Hugo, Aragon.Claire aime aussi aller au cinéma en famille, aux concerts.Claire est fan de Johnny, Léo Ferré,Vincent Niclo, Julien Doré
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Résultat de recherche d'images pour "livre gif animé gratuit"  A L'automne de sa vie Claire se pose, raconte ses souvenirs

TU NAIS SEUL, TU MEUR​S SEUL,  ENTRE LES DEUX IL Y A DES FAITS DIVERS. CHOISISSEZ BIEN VOS FAITS DIVERS  L Ferré

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      GERALD